# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0420 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0420?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 207v, page id 00068772:0420 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 206r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=420 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000420.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 120 lines, status machine # Lines: 120 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. a eté extremement allarmée et rendue inquiete par la resolution de l’Empereur de continuer la guerre. Le Roy de France est dans un age decrepité, il souhaite fort de couronner son vigne par la paix, et il en a des grandes raisons du coté de la conscience et de l’interest (qui se reveille quelques fors, et do cote de l’interest. I percex si il mejit durant laguerre, il peravent naitre le grands troubles sur la Tutele du successeur en fant. Et de plus on asseure quel la France soustre et craint une espece de disetfe, et a fleau Capable d’y causer une revolution jn s’il est joint à celuy dela querre. Elle est incomparabl ta France et biru plus épuisée que l’Allemagne, ayant re souffert de si grands eches durant plutieurs années, en resistant a une bonne parte de thre lhurope conjurée. que ques uns dirent que nonarou sommes punis d’avoi refuse les conditions d’utrecht par en nous trouvent obliges maintenant d’en accepter de parss, et qu’en les repusans, nous nous exposons à en recevoir de plus manuaises enore. Mais i’est supposer que durant cette campagne nous avons fait tout ce que nous porpoons. Mais je sontiens qve no cela n’est poinit et que nous pouvons faire de plus grands effrts. Fou Nous nvans Lors que nos amis nous ont abadannes an puintemps lGrmpire aa pas en F la France est bien plus opuisée que Allemagne, ayant souffert de si grands et la banqueroute que le Roy de france vient de faire marque bien visible de la necessité ou il se trouve, et un paud sur croistan mecontentament speuple que la o les pinistrere Trançois n’ull ose hazarder que maintenant, ou en reduisant ses creanciers de six à quatre est une Au contraire notre Empereur est un soleil Levant, et s’il ne ternit le commencement fom de son de son regne par une hondeuse paix, il a la n il est en estat d’aller loin et de forcer le poy de France a des conditions bennora de forcer le vieux Roy à des conditions raisonnables, d’affermir par la son ce moy autorité en Allemagne et en italie, et de fairptrembler ceux qui l’ont meprisé. Il est seur que l’Allemagne abonde encor d’hommes et de mopens, outre les pays hereditaires a peut même pert avoir des trouppes des p du Czar et d’autres princes puissances du Noyd, à des conditions fort avantagenses. On parte fort Tout le monte se recrie sur le defant de l’argent ndis il’y en a jamais en d’avantage et même il y auroit moyen d’attirer encor des millions d’argent cont comptant tout d’un coup dans les cofres de l’Empereur, de detiars, par outre que nous abondons de moyeusles pays hereditaire pegorgeat sleds sur tout la Hongrie et la Boleme. Et si et il et ils seroi bien attrase Nut la temps recesticte pour se metre sui la Ageasive, et les ennemis preparé nous ont prevenus. Me Mais aplesent ils e dans lencsame dese totus emps nons saus nouesoes en non tntu nous nos trouppes n’ont queres souffert De sorte qu’ol est hes asseure, qu’l pourra opposer a l’ennemi desforces ceneinquante mille hommes effectifs. Et pruxtrur subsistance, à des conditions tres d’une maniere tres accestable sesi qudecisent scurs delinis parx; je ne fay sur quelque fondement et par s’is sy tompoisn ables debatu 6 siennes e H y a moyen de les augmenter promtcone i se pour voir à tout et ment hisolution de la faite a lredht, et par tooseti Angleterre, d’ Hollands et ditale bon ordre y ptoit mis l’Empereur y pourroit trouver de quo me. pour veu quo a nece re quis pour la que l’hupire pose pur se flige dor subsistance des (1Dhe pouvortonsentii Reu sou hemeux de noustimpiser, que la Frgne hausse d unchastiment por tela, eequ usles dema le moyen, non seulement dien faire subsister ses proprestrouppes, mais encor celles qu’il prendroit à son service, et une partie de cesle des faites à Ufrecht, ne de tempire, ce qui seroit un exellent moyen de convertir en ament bolontes: pouvant potu foufiirfas les demrees des pays hereditaires; et de tiner même un bien considerable du Comron france petende susqu’à Ulin le moyen do danabe, un cheval pareau mal dela goesse firant plus que do par terre; et d Il n’y a que deux journees tout au A quas ne pouvoir consentir a la paix a moias que d’obtenir Barriere cure convenable et an plus jusqu’oy l’endroitson le NecHer est navigabla co outre ce qui peul venir par l’esttein au, lien que las franse reduite à fout voturer par terre, puisquib elle est maitre d’aucune diviere considerable urpa eamle r ausele bu =ce qui lum cumte des sommes immenses du qui entre dans le Rain. il y a encor de plus pos trouspes, conpuil ’eu son afsemrement peilleures pos le choc, que elles defrance, l noseront point paroistre muintenant devant nous quand la partie sera agale. Il suffiroit dempecher les françoire de faire des progres pour les mettre à la raison Mais je tiens qu’on pouroit la facre tremble etmle Il y a incor de caisons que je n’ose point alleguer: ma celles que j’ay alcavées sont plusque suffisantes Etbit cinoee sadteum le fumerto dentraner a asis seties porter la tereur det ee epx. congres leecit echees duraut plusieurs années en resitant à unebonne partemoonvea Europe conjuree. It que que grai eone p pouv luy pourroit donner une sranse secouse Eibe et P iut da asunchiblutitdatus