# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0595 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0595?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 295r, page id 00068772:0595 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=595 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000595.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 72 lines, status machine # Lines: 72 recognised, mean confidence 0.87 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Aiust. H Juiu 17C2 C e Elats ont ecut la Reme une lettre belle tondrante et respectuense sintadeclaration futesdarte duc dotuond, mus le temps qu’on avoit la plus belle occasion du monde pour vattre ’annee de franc, e sur celle deleoque de Bristol. Elle est de4 pages in gros folio. oncite lalettre de la Reine du l. Auril ol plusieurs derrarations suivies qui vat aesseure les Etats que de mettroit ses frouppe de bonut hemre en estal d’aqu avec tout la puipieur possible prevenir memele pumergns qualedue dormon a fut de seublables declarations parridre desaiMte, queu verlu de ces promesses on avoil fayt des depense ppro digiertet, que l’emem estoit sanne d’une inaniere inoure. Onxree ne regnibe point toutrela parx prusa les pMrintres it pors n ont pas faut sa moindre ouperture, de ce qu’is bul tracte clandestmement da on a ex hne trvis grande condescendance o pomrpasont Britanns que que ceun avod donné euacbidant malgre sactte te congres autredit, et accordant les passeqoile sortio cour parement pou complaire la emesa drant bienqueecelqe prodioroit zieu debon. la freme a declai 2 alors que pouroeuqueles eitats eussent cettecomplaisance pourelle, elle, auroit son quelous les Atlres fussent un grand son cor alimperem contents, qu’elle a eeut depuis peu quelle neferoit rieu separement sans lestat, et qu’ayant remarqué qoul y avoit un refrodissement fuere des deuxprations elle jujcoil a propos de remettel loirne cu cluiyene et amitisomne sesent moyeu dese maintend contre. France, et quiune explicatio l Vegos) servient les moyens les plus propres queles Elote quoque non tenus à cela y aropere, gousenti donne les mains quoyqeela e traite de bgniere et une conventior surl’ Assiento (+ des Ly Trarbret hufin is esperent quela temeffera verra leur innocences e reprendra ses precedentes deson glogreur regne Lestraitres seroul fort embansses en apprepant la resctutivu robledes Etats. Il y a en encoricus deslaches causat encor bien du sonbexu mais le nombre des bons patriotes a prevalu. Nostre ancieu Bouy ce maitre (orver agée demontrant qu’autrement tout est perdu. Le duc est laisse persuader decomrin lescege de qvenoy mais on aura de la parne à 54 ans a podles dimanchrepasse en Heros du duc dormond notifiee icus a mis la ville dans une etiange consternalio. Les ories mêmes en soul indignes, et s acceperi de peni de quelque inannais dessem Extrait dune lettre des ondes du 7. la declacation coureul risq de perdre tout credt. On est suipris quela nation soit surharge e laxes pour rieu ormon plusieurs deibent si la nomelle est veritible. On voit bien que la parx avec la france ne peut etre sontenne que par un savesseur fa papiste de une armee frapchorse Aagille a bien parte coutiro en revocatious des dons duroy quellaume fuc G Nago ces exprès del empereur e de cet Etat arrierent a Harioich, le peupleciogoit que sestort pun une victoire mais quand ils apprilent le refusdu combat par ondre de la Rerne ils juroient qu’il falloit casser lntestea detel Mimstres. Struffond a en des du gounermement mais lebon huvoyes Monsieur lalettre desplats à Monsieus eay jacob iutrigues pernicieuses dans ce payscy adec quelquues uns les cd lors fondres aut fait passer la choseau comomneniement pour une inventra faes cousi du commenee maitre des postesalerpse y . est ansi quils appellent les idhiu S Zne) parli a prevatu des factieux L affaire sera propose e um) (couit un binit, quoles frunços veulent bombande isbonus epseignens demam duuctu chambred pendant que le Margus de Bay avancerod parterre Londies du 27 May C1 armese de portugat etaut soit infereure diantercepter lus hofedu bresit N cecetuood hoeque de spasafli a publie e sermons sur la mort dela Remedgarie duduc mais on droil quelemr de le desseu des frant ors est, deGlucesre, du Roy Zuchaume se siu arvenement detaRreme. Inpreface fral du bruit viti setoun de voi le liberatem dela Natyorn cu ravale I dit qu’on rrefvaroit secoulobrs dunortiu due deslocestre, i navoit senci doccasion an Parlement deta deregtenta sicessio protestnite H de donner mydivit Ecceditarie alu marso tumvier mautquelle deneure protestunte