# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0618 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0618?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 306v, page id 00068772:0618 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 307r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=618 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000618.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 69 lines, status machine # Lines: 69 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. et mais il ea fit un abregé qui parat dans les bontiques des libraires. Mais il y avoit dans cet ouvrage un projet approchant de celuy de M. l’Abbe de S. Pierre, mais il n’est pas dans l’ubrege. Le Tribunal de la societé des soulceraine devoit etre ptubli à Lucerne. Quoyque je n’eus lhonneur d’etre connu de ce prince, que peu detemps avant sa mort; il me confia un de Exemplaire de cet ouvrage, qui est asses rare. Mais j’avoue que l’autorité de Heuri III don vant mieux que toutes les autres. Et quoyque on le puisse soubgonner d’avoir voul eu plus en vue de renverser la Maison d’Autriche, que d’établir la societé des souverains, on crorvoit tousi surs qu’il a cmice projet recevable, et il est constant que si les puissans souulrains le proposoient, les Autres le re ce vroient volontiers. Mais je ne sey ns oserdient le proposet aux grards princes et moinores ily a eu des temps que les pares avoient formé à demi quelque chose d’approchant par l’autorité de la religion et de l’Eglise Universelle es Le pape Gregoine l’avec des Eveques de la l’itahe ie la France Occidentale de l’Ellemag et de la trance orientale, i’erigea en juge des differens entre louis le debonnaire et Sous main ses en fans. Nicolas 1. pretendit au droit de juger avec un synode, et de faire dépouiller Lothaire Roy. d’Austra sie. Et Charles lechauve oncle de ce prince appuya les pretensions duq Gregoire VII. pape, pour se interests particuliers. pretendit hautement un droit semblable sur lEmpereur Heuri IV. et Urbain son suvessent Capres victor 11) et même plus prand sacces exerça celuy de Directeur même du (quoyque in di reidement) emporet de l’Eglise universelle, ien établissant les expeditions d’outremer contre les infideles. On voit que les papes passoient pour les chefs spirituels temporets, et les Empereurs ou Rois des Romains pour les chess temporels de l’Eglise Universelle, ou dela societe Chrestienste; et les Empereurs en devoient etre Comme les Generaux nés. Lei Rois de France etoient traites plus, doucement que les autres, parce que les papes en avoit plus de besoin. Dans le Concile de Constance on s’avisa de donner un peu plus de forte à cette societé, en traitant Baffaire par Nations. Et comme il n’y avoit point de pape alors e l’Empereur sigismond y fut le directeur de la societé Mrestienne. On y prit même des mesures pour tenir souvent de tels conciles, mais les papes qui en devoient etre bien aises, pour exercer et étendre leur autorité, n’ayaul pas les qualités un Nicolas l. ou d’un Gregoire VII. S’y opposerent fit part de ses vieilles pensées, et il ne des anstatt les grandat Ccomme parle nostre Bille dors comme un c’estoit oroit des gens entre les chrestiens Latins, surans les quelques siecles et les juris consultes parloient su raisonnoient sur ce pied la on en voit des echantillons dans non Codex juris Gentium diplomaticus et quelques reflexions la dessus dans ma preface