# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0619 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0619?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 307r, page id 00068772:0619 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 306v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=619 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000619.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 80 lines, status machine # Lines: 80 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. craignant d’etre sousmis eux mêmes a la censure. Au it ce fut le commenc ernent deleur decadence. Aussi vit on un peu at apres de tres mauvais papes, et qui avoient bien dela peine à maintenii l’autorité de leur ancetres. L’elevation des maisons des deux Maisons i vales vint survint alors, avec la ressuscitation des lettres. En fin la Grande Reforme, de l’occident changea tout. ear Cependant je suis affeuré, qu’il que s’il y a erois rande reputation avoit en des papes sages e en grande reputation de Sagesse et de vertu apres le concile de qui eussent rvoulu suimre les mesures prises a Constance, ils auroient sontenu L remedié aux abus, prevenu la rupture, et soutenu ou même avancé d’avantage la societé Chrestienne. Cependant on peut dire en corepresentement que l’Empereur a quelque droit de direction dans la societe Chretienne, et c’est ce que sa dignité s luy donne, outre la praeseance. Ainsi je ne crois pas qu’il seroit à put juste et à propos de detruire tout d’un coup le droit de lempire Romain, quia subsiste depuis tant de siecles. Charles uI est aussi bien en droit, que pharles V. de d’aller prendre la Couronne LRdhe, et de se faire reconnoistre sur les lieux mperiat L’Em Roy de Lombardie et Empereur des Romains perdu Rome. il n’a aucun des droits que charles Doint avoit encore Il n’est pas même hors de possession Les juris consultes savent, qu’al ne perd pas ses droits, quand on n’a pas vocca ny même leur possession, quand l’occasion ne se presente pas de les exercer; et qu’on n’est pas même obligé à les faire valoir, que lors que ceux qui doivent ces droits comme declarent de s’en vouloir soustraire Ainsi comme M. l’Abbé de S. pierre nous a donné deux plans de la Societé Chrestienne, l’un ou l’Empereur avec l’Empire en fait un membre. et l’autre ou l’Empire est aneanti; je dois Etré pou plutit pour le premier. Et la justice est aussi pour cela, r preferera aussi ce plan suivant le principe même de M. l’Abbé de S. pierre que la societé Mrestienne doit laisser les choses dans le present état. i Et comme le Duc la duché de savoye, et la principanté de Piemont, relevent de l’Empire? je ne voy pas, comment op les egrtaire, un mpembre se pare en puisse detacher avec justice, sans difeuter il n’est point necessaire de discuter maintenant d’autres points semblables. par exemple il est seur que la duché de Courlandé et la Republique de danzic dependent dela pologne, et n’en sauvient etre demembrées suivant les regles ot la justice avec justice, à moins que la pologne y consente teut et il se fil une changea, et par colle scission par la quelle parlaque la plus granoe partie des pruples dont la Langue est originairement Teutonique s’est ete detachée des peuples dont la laujue est origiairemens latinex a Rome semns außt gutsan da CarolusV. est unst zuRon getmonct ovior lori qu’onne pourra point verur a quelque renontia ation ou transaction Bug. fest Ce que je voudrois etendre non seule cent de l’estat de fait, mais encon de l’estat aroit, qu’il faudroit faire juger d inforal à l’oire de li Gostre fout autant qu’aucune princi pauté d’Allemagne; societé Chrestienne