# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0620 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0620?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 307v, page id 00068772:0620 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 306r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=620 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000620.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 107 lines, status machine # Lines: 107 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. je trouve que M. l’Abbé de s. pierre a raison de considerer c’Empire comme un modelle de la societe Chrestienne. Mais il y a cette difference, que dans celle qui seroit conforme à son projet, les plaintes des sujets contre le souverain ne seroient point receus, an lieu que dans l’Empire les sujets peuvent plaider contre leur princes ou contre leur magistratsp il y a encor d’autres diffepences tres importantes, dans le Tribunal de la chambre imperiale, les Assesseurs ou juges ne dependent point des l’instructions des prince, sou Etats qui les avoient fait presenter prefenter; ils sont absons censes absous de tous leur termens e nouvemen de leur conscience, au lieu, qu’il femtle que selon le projet, les deputés au senat chrestien vu engagement quant un point, iln’ont qua saiure les des instructions de leur Depai furvant le propet, ils recbron ont ils amovibles suirant leur bon plaisir, principaux. Aussipo de la chambre imperiale sont absolument n’ob eissent plus aux independens des Electeurs, princes ou cercles qui les ont nommes au le que les ee il en est tout autrement aux Dietes tant imperiales que circulaires, ou les deputés dependent entierement des ordres des instructions de leur principaux. au lieu que dans la Maison des communes du parlement d’Angleterre, ne dependent plus des leur provin Shires, ou Bourgs qui les ont nommés, ne peuvent point etre revoques, et ne suioe que les mouvemens le leur conseience omme les Asselleurs dela chambre imperiale mais c Le defaut de l’union de l’Empire n’est pas, comme N. l’Abbe de S. Pierre le paroist prendre, n’est pay que l’emperent y altrop de pouvoir, mais que l’Empereur, comme Empereur n’en a pas asses. Car l’Empire n’a presque point de revenus. qui ne soyent alienés ou negligés, et comme l’execut le plus les resolutions des dietes aussi bien que les decisions des Fribunaux, lors qu’elles vont contre les Picissans, ont bien de la peine à etre executées Il semble qu’il conģoit l’union Germ anique comme commencée par la signature de quelque Fraité. Mais cela ne sauroit etre concilié avec l’Histoire Sous les Carlingien Rois de Germanie Carlingiens il y avoit déja un grano nombre de comtes et seigneurs hereditaires medioeres reditatres; mais il n’y avoit spaslencor de Dues hereditaire, qui gouvernassent des provinces entieres Apres le La famille, de charles Magne etant etant Cependant les Rois n’étoient nullement absolues, toutes les hoses importantes se regloient dans les Dietes, à peu pres comme aujourdhuy en Pologne. Mais peu à peu un grand nombre de Comtes et seigneuries tut acquis de par un meme siigneu, par des heritages, et par les grace Rois, suur tut. de charle magne etant eteinte en Al magne favariserles derniers dues leur pareils, ainsi peu à peu les duus, et les grands Lduesi grandoe quand il eto itut alliee de la Famille Royale drEt la imille etant etdicle, ceux qui parvinrent à la Royaute, furent obliges, de egic partie des petits foigneurs fut soumise au vassallage des grands, et obligtedautant qu’el eto poliges de Marchionats, ou le conum deviurent comme hereditaires. et une gnrance moner les leur bannieres sous les leurs. Les Empereurs ne laisserent pas de retemi, asses ura quelque siecles, les vassaux des Grands princes n’étoient pas seu lement oit dans la province il y avoit toute l’autorité, et qu’il exervoit tans les Dietes ou n les petits seigneurs avoient bet provinces qui étoient vens avec l’Empercur, ou pour luy faite leur coury intervenoient tout leur liberté de parter comme les grands, et encoredes prin Seigneurs d’autres id le retenir la suprems etoient ses sous vassac erite, comme depositaires de la religiun, et en quelque facon des loix, jusqu’à ce A les Eveques sur tont et les Abbes Royaux Car les autres seigneurs étant hommes militaires avoient rare ment une congoisante comme ceux de la provine avoient beaucoup de la Famille des emperours de Suabe. Ce fut alors que la necessité obligea quaelques seigneurs et villes de faire l’extinction des Emperem des Alliances pour maintenirla patx publique, mais il nn j’en ay publie une c’estr a dixe jusqui dans mon (ode diplomatius: mais il n’y en a jamais en de generale ceperdant chacun efaitoit comme absolu dans le pays qu’il tenoit de l’Empire, et le parta geoit entre ses enfans; ce qui n’avoit point eté permis austaravant Rudolse de Habsbouru ne laissa pas de retablir en quelque facon l’autoritú du chef :mais l’Empire alors ne demeura gueres dans sa famille. il y ent pl des Emperem Chess soibles, plusiendes chaayemens frequens de famille, des desordres des negligences, qui mirent l’Empire en danger d’une disso- Jution totale jusqu à cequ’il revint à la maisond’ Autriche, et que la forme du present gouver demeura pa prit sous Frideri I et sons Maximilen l. et soue Charles quint par lamoy en des Deltset des pacificatione la forme qui luy est restée à laquelle ceux qui ons fit la paix de Westsalie ont nis la derniere main. se sussent conservée le gouveraement un corps semblable an corps Germanique; quoyqu’il n’y auroit jarais eu aucun Traité la trance serotaasour dephanion qui l’eut forme sde mêne qu’il n’y en a jamais et en Allemagne. prane en France la famille par exemple les Membres tont hrygnacat d’alori = Ces gouverneurs comman doient en même temps les armées, et étoient tho mais entre selon le merite les plus grands seigneut u =Ce fut aussi le temps du les villes commen- cerent a preadre part un souvernement d sidat