# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0628 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068772:0628?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B # Folio 311v, page id 00068772:0628 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 310r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068772&page=628 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068772/jpgs/default/00000628.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 29 lines, status machine # Lines: 29 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. = et en faire untembre separé de la societe Chrestienne de possession. Les suris consultes savent qu’on ne perd pas ses droits, ny même leurs possession, quand l’occasion ne se presente pas de les exercer; el qu’on n’est pas même oblige à les faire vealai, que lors que ceux qui doivent ces dioits dcclarent de s’en vouloir soustraire. Ainsi comme M. l’Abbé de S. Pierre nous à donné deux plans de la hociele Chrestienne, l’un ou l’empereui avec l’empire en fait un membre, et l’autre ou l’empire est aneanti; je dois etre plus tot pour le premier. preferem anissi ce plan suivant le prin- crpe même de M. l’Abbe de B. Dietre que la hociete Chretienne doit laisser les chozes dans le present etat. et comme la Duche de havoye, et la Principaute de Piemont, relevent de l’empre, tout autant qu’aucune. Principaute d’Allemagne; je ne vois pas comment on les en puisse détachei avec justice. Il n’est point necessaire de discuter maintenant d’auttes points semblables