# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068773:0009 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068773:0009?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Deutschland LH 12, 1 # Folio 5r, page id 00068773:0009 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 6v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068773&page=9 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068773/jpgs/default/00000009.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 47 lines, status machine # Lines: 47 recognised, mean confidence 0.82 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Hic de ElymoGermancrom et Irmino l ixtrait de ma lettre à M. l’Abbé Nicarse L Juin 1697 re et secrois aisement que le bon Cardinal sondrati n essoit pas assog meditati pour houdre odum pradestenationis. A mona sis ce + H eud eet autant que reholui et siles hommes se donnent la gene la deseus c’est qu’ile manguent de bonnes definitione et que par consegient ils se remanguent point enquoycens iste la veritable difference entre le neces i faire et le contiugent. je voudroit qu’ilfut aussi aisé de delivrer lez hom mes de la fieure maligne, ou de quelque autre grande maladie, quil est aise delez delivren tion e des dyficuttes qu’ils se forgent sunle predestina, s Monsieur prusson etdvocat en parlement vostre ami est ce celuy qui a écret si lcavamement sur plusieurs mal lenes droit Je souchaiterois ha correhpondane, quevons me faites espere, Monsieur Si je pouvoiz esperer de luy communiguer vi ce versa quelu chose qui luy paisse agreer. peutestre que S’il n’a pas des loisir huy même, il trou uta ynelus Curieux de loisir. Je suis bien aise que le Roya fait cesser l qboresto la dispate qui sesfoit elevec entre deax illustres prelatsl et entrleux ibnstre prelat. Asi est aleveausi ele en angleteme uune dispute asser semblabe sur l’amour dedieus’il doit estre des interesse, entre M Therlock et M. Norris: le derrier voulant que ce ne soit pas un amour de desir mais de bienvaullance. on ad- joute qu’une jeune damoiselle Angloi se de 20 ans a admirablement 0 bien écrit la dessaodans des lattres adresseesia. M. Monris, il est rai et sonable que lez dames ingent des matieres d’amour; car il faut former encor à l’amonrdes creatures. raisonnables senns une nation qui conva Et selon la definition que j’ay donnée dans la prefaie du codex jnnisgen Tium, on a de l’amour; quandon eet dispose à trouver duplaisir dans la feleeité d’autruy. cela suffit pour faire cesserla dispase Monh. le chevaliet temple ayant prefere les anciensaux modernes dans teh oecures mete et; et ayant alleque deuux piece comme