# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068779:0199 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068779:0199?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Deutschland LH 12, 4 # Folio 100r, page id 00068779:0199 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 99v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068779&page=199 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068779/jpgs/default/00000199.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 72 lines, status machine # Lines: 72 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. d’Allemagne n’ont pu jourr asfez le mauvais estat des essries de Mais la puissance de Charles V. les brouilleries intestines dela france jusue qui n’ont cessé que par la remo reconcclation de Cha Henrys IV. avec l’Eglise. ’ascendant que l’Essanne prenoit sur te ceux qui avoient le mauiement des affaires en france depuis la moit de Henny IV. jusque au ministere du Cardinal de Richelieu: et la matheureuse entrepoise issue unee par la moit d Heuris 1V. contagnor sut oblige les princes deuser de leur droit d’Ambaspade qu’avec beaucoup de retenne de peur de s’attirer une puissance Enfin les qui ont oblige les princes d’Allemagne à une grande retenue à l’égard des negotiations avec les Estrangers De plus quelques uns des docteurs Allemans prevenus par les textes du droit Romains, et les glosses des lecteurs extallens Legistes, italiens doie donnoient uaux estrangers une fort mochante idee de la forme et de la constitiation de l’Empire; et faisoient même naistre des scmpules dans te l’esprit des princes leurs maistres a dont ils n’ont esté détrompez que par la pais de desabusez entierement que par la paix de Westphalie c’est alory que les pts dioits des Princes de l’Empire out este remis dans leur premier lustre, que la confiauce etentre le sef et les membres de l’Empire a esté rétablie en quelqe facon, et que lus Puriss non et qu’on a cesse de prendre les negotiations Les étrangers pour des crimes. Cest pourquoy il ne faut pas s’etonuer si les Princes d’Allemagne, et les Electeurs mêmes ne se sent n’ont pas en l’occasion plustost de joinr des avaptages de se produine sur le Ros eheatre de public; et de faire et eclater les marques de souvraineté su sument les marques publiques de et de prendre part à toutes ces nouvelles ceremonies que estrangeres l’italié a inventées, et dont les prioces itatie se sont mis les premiers en possesteffect esse e inventes C’est pour quoy à Munster le titre d’Excellence parit tout a fait nouveam iles aux a des Ministres conseillers de pces Allemans qui s’y estoent renins de la part des Princes equi ne se souvsenoient pas d’en avoir ouy parler dans les Assemblées de l’Empire, et qui n’avoient gueres negotié avec les étraugers. Il semble que la contestation qu’il y ent pour le rany entre les Electeurs et Venise, fut cause que les Electing donnerent ordre de paendre le même à leur Ministres, de prendre le même titre afin de ne ceder en rieu ax Ambassadeur Mediatem de venise. l put refas Les Ministres de l’Empereur et des couronues ne firent point de comme de le daison ne jageant jugent pas que ce qu’ils coiuvent à l’Empereur en qualité de vafsanx et à l’Empire Electem à l’Empire diminue le droit de souverainetécé dont ils jouissent a leurs maisons et terres. Mais les Ministres esrems Pubs plerext qu’ils ca nant point coux e dans l’empre que lse e s ua l listes des ausne dans l’Emprre que de tocher de l’obtemi pour eux car n’estant pas venus en qualité d’Ambassadeurs et Pen n’ayant esté concerté entre les Pri dans le College des princes pour procurer les mêmes honneurs à leur ut ministres contue le College Electoral noit fait poursoivoit pour les lea siens, il farent reduits au termes à ce termes, que les decteurs pours nivoient pour les leurs il ne faut ils ne purent faire ton essi de porue sun pureisua aibe et 0snabmus la Republique de