# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068779:0200 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068779:0200?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Deutschland LH 12, 4 # Folio 100v, page id 00068779:0200 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 99r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068779&page=200 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068779/jpgs/default/00000200.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 68 lines, status machine # Lines: 68 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. dignité de leurs maistres, ce fut de témoigner, que qu’ils ne pouvoient accorder aucune marque de distinction aux Ministres des Electeurs, quer celle a ratius. Il semble que la chose ne fut pas bien prisest car ou les Ministres des princes avoient le caractere d’Ambassadeur ou non. S’ils l’avoient; ils deuvoient pretendre d’estre traiter d’Excelleme aussi bien que ceux des Electo et de jouir les mêmes houveurs que les Ambassadeurs des estes couronnes et Vese ou autres, ce qu’ils ne firent pourtant pas; s’ils n’avoient pas le cha caractere, ils ne deuvorent pas faire difficulté de douuer l’Excellence aux Armbassadeux aux Ministres des Electeurs sans la recevoir d’eux puis qu’il en cela ils ne faisoient point de prejudice à leuy maistres en témoignant qu’ils n’estoient que des ministrés du second ordre, et en stipulant des ministres des Electeurs, que lorr qu’il plairoit aux primes leurs maistres d’envoyer des ministres a Mracterisés qu’on ne feroit point de difficulte de leur accorder les mêmes honneurs. Mais ils armerent mieux. Mais je croy que cette difference des Ministres du premier et du secondordre, n’estoi telle qu’on la concoit aujouddhuy estoient n’estoit pas ervor assez connue en Allemagne en ce temps la; c’est pourquoy dans cette incertitude les Minstres des princes aimerent mieux se termi à ce que s ss’embarasser dans une hose ou l’on ne voyoit pas encor asses, la dictes et autres assemblées de l’Empire qu entre les degrez ostrnctions des Ministres publics Mait Mais depuis la practiqus el ces differens ayant este d de plus en plus et ablies par l’usage les princes d’Allemagne gea qu’il faut se se conformer avec le reste de l’Europé tout dans les congrés ou en matiere de celemonies, pour ne et se sont mis en possession de tout ce qu fas faire de prejudice, en allant intr inutilement contre torrant d’un e usage, qui d’ailleurs est raisonable, ils C’est pourquoy, ils de ont doi Les Electeurs sur tout pretendent qu’on doit accorder france at ailleurs auxt à leurs ministres tout ce qu’on accorde en france et autr ailleurs à ceux de venise, et ceux des pinc les princes demandent qu’on leur accorde tout ce qu’on donne aux Electeur aux duis de savoye, e de Parme, et autres princes d’italie. Et les uns et les autres ont se sont mis en possession en plusicurs occasions suivant la disposition qu’ils trouvoient dans l’esprit deceux Trouvée avec les quels ils avoient à negolier. Car souvent on n’a fait mis en avant des difficultez qu’a fin de vendre chece qu’on se sentoit obligé d’accorder a l’égard des ceremonies. Per sonne a troué que juge que les princes de l’Empire fait pretendoient hop, au contraire ’nşa les étrangers se sont fort souvent étonnez que nous saisons si peu valoir nos avantages: et je ne donte point que si celguerre n’estoit e survenue qui a aminé les aigri les esprits de quelques uns contre nos princes, ils auroient ou des occasions en ils se servient mis eu dans peu de temps en possession de tous ces avantages qu’on accorde aux princes d’italie sans que personne en seroit disconvenu. Mais cette bonne correspondene ayant este pere presque universelle, ils ne faut pas s’étonner si quelques uns veuilleur veil refuset eclaircies de ces droits l dans la negolation nouveaux