# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068779:0205 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068779:0205?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Deutschland LH 12, 4 # Folio 103r, page id 00068779:0205 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 102v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068779&page=205 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068779/jpgs/default/00000205.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 28 lines, status machine # Lines: 28 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. en estat de faire ce que l’inter est dlu Rayaume requiert dans lu presente guerre. Que lon disoit que ceur qui iront en Mer auvant ordre particalier du Roy de maintenir contre qui que ce soit la respect du S’avillon de sa Maijte et que l’on continuoit d’achepter beaucoup de provisions et de materiant pour l’equi passe de vaisseaux: Lue le Roy anoit tasche de prendre de l’argent de l’interest une l’autorisation ou le pouvoir que l’Acte du parlament luy a donne pour negatier par provition une somme de 2o l Lterline, cous promesse des a rembourser par la parlament n même, mais qui ne s’étoit trouve personne qui voulut la prester rur cela que neantmoins l’esperance de rupture avec la France s’augmentoit de plus en plus parmy le peuple parce que le Roydisoit declarée sur ce sujette ny jusques ou envers Mons. le Crequi ou les autres Saigneurs de Grance. Que cependant la Courd’Angleterre con sideroit la proportion que la France avoit faite d’une treuve pour quelques années comme une chose qui n’estoit pas recevable, ainsy que Messrs les estats l’avoient aussy jugée de la rorte, si bien que le dit Sieur van Ceuningen re avoit pas en beau coup de peine à faire gouster au Roy et a ses Ministres les raisons qu’il avoit ordre de leur representer la dessus, veu que divers Ministres de sa Majerté luy avoient temoigné qu’il estat ridicule et choquant de s’imaginer qu’une telle pro position put trouver lieu pres de sa Majeste ou ailleurs, de sorte que tous les efforts que les Francois avoient fait pour faire oppuyer cette peroposition par lanediation de sa Majeste et ceux de Son Conceil sur la conduite que le Ministre de La Majeste tient en Moscorie et particulierement sur le rapport qu’il ycavoit fait que sa Majeste equipoit une dlvle de 52 vaissaux de guerre dont, il aroit ausy donne d’un cotat