# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068780:0243 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068780:0243?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Österreich LH 13 # Folio 123r, page id 00068780:0243 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 124v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068780&page=243 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068780/jpgs/default/00000243.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 68 lines, status machine # Lines: 68 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. quabrieme et dernier moyen consistervit en certaines impositions, qui se tirervient sur le public, mais qui seroient tres modiques. il y en auroit de deux sortes; les unes porteroient seur utilité avec elles, comme le rehaussement de certaines fabriq des impots sur l’entrée des fabriques etrangeres, qui se seuvent etablir dans le pays et sur la sortie des marchandises crues qui devroient étre mises en oeuure dans le pays. Les autres seroient mises sur le luxe, la chiucane le jeu la chicane et autres superfluités ou même abus; qui ont besoin d’etre refrenes. Et quelques choses de cete ele paper dembeeri e natur Le papier Timbré du maravé meriteintia une reflexion particuliere. C’est proprement un impost sur la chibane et les formalités, le quel etant tres fort modere, seroit insensible, et ne laisserit pas de domer au public, et ne laisseroit pas d’étre d’un grand effect pour jetter un fondement solide sur le quel un pourroit batir une grande partie de l’ef edifice dela Societé des sciences. Ou l’a presus introduit par toute chrope en usaeseus pressu Cet impost est presque introduit par toute lhurope. c’est depuis peu qu’on l’a introduit aussi dans le pays de Bronsuic. Lunebourque. Il a eté introduit deux fois icy, et aboli aussi deux sois. Et il n’y a pas long temps que le feu prince Adam de Rchtensten travailloit à le retablir. Et je ne doute point qu’il ne soit encor receu un jour dans l’Antriche, dans la Boheme et dans leur dependances; mais peut étre pour un usage moins lonable di moins pausible, que celuy qu’on propose maintenant, qui servit applandi du public, parce que rien n’est plus naturet que de faire sevir le papier aux etudes autant qu’il se peut Et l’Empereur auroit éte le premier qui n auroit donne ce be exemple aux autres souverains. J’apprends. que a principale raison qui l’a fait abolir et negliger la ete parce que cela parissoil une chose modique pour les grands besoins de l’Etat, et ne laissoit pas d’embarasser, parce qu’on s’y etort pris D une maniere qui lemandoit beaucoup de soins et d officiers. qui absorboient une tres grande partie de l’utilite. Mais on trouvé le moyen de retrancher presque toutes ces de perses, et on se contentera de quelque chose de motius je comprendrois aussi sur cet article vexention simmunité et l’exem- tionde certains imposts qu’onaccorderoit à la societe, par eximplez pour le le papier quel employeroit à l’impressio des livres, pour encourager cette espece de manufactur commeri, qui fait et firer de l’arment dans le pays par ce moyer, et ou du moins pour emperer une partie dela sortie de argent, en echangeant des livres etrangels contre les notres; aulien que maiptenant on n’impjoue presque rien cy, et laisse sortir du pays des grandes sommes d’argent pour des livres