# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068782:0067 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068782:0067?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Preussen LH 19 # Folio 28r, page id 00068782:0067 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 27v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068782&page=67 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068782/jpgs/default/00000067.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 47 lines, status machine # Lines: 47 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. aussi la charge de Grand Tresorier dela souronne. Ce que je puis prouver partes propres lettres du Roy. La dessus je me suis remis au travail, et je l’ay adreve avec les Commissaires qu’on m’a envoyes. Mais on est revenu à des nouvelles demandes, savoir que je devois faire quelques millione au Roy, et luy enseigner tout le seciet. Mais comme je me plaignors de ces procedures, le Roy, comme un prince qui aime la justice et l’observation de sa parole, m’a enoin rendu la liberté et m’à fait venir à Berlin, j’y ay vecu à mes depens excepte que le Roy le Roy m’a envoyé des plats de la consine, mais j’ay mange ce que j’ay fait apprester moy même j’ay aussi fait bastirun laboratoire et acheté les charbons et fait toutes les autres dépenses a mes frais. en Cependant ou ne me donnoit point laha charge qu’on m’avoit promise Un jour le Roy in estant venu voir à mon labatoire, je pris la liberte Custrin de demander à sa Mte, pour quoy on m’avoit arresté q mois à Berlin. le Roy me repondit, vous avés efté dans ma maison, et non pas en arrest nange Monsieur de priuz et deux conseillers ou Roy, et leur ay donne ure bouteille de verre dans la quello estoient 6 mares de vifargent, que j’ay changé en argens en un morment avec 4 gouttes de rma teinture Ce spectaile les a étonne, et on a repeté, les asseurances qu’on avoit données. Mais comme un jour secouloit apres l’autre j’ay demandé de parle au Gereral nomme cydessus, et l’ay prie de demander justise au Roy, a fin que je ne fusse plus entre les mains de mes ennemis. Ce general a paru touche de mes representations, et les a porté d’abord au Roy. Mais sa Mté a repondu, ou le sonte Cajetano se fie a moy oy nor, s’il se fie à moy, il peut avoir un peu de patience, car ’a non desseui est, de le rendre celebre par toute laterre une autresfois hepoy à dit, je ne veux pas estre Roy de prusse, si je neluy fais du bien La Conclusion a esté, que je devois faire enior une operation de quelque quantité que je voudrois, et qu’après cela le Roy executeroit sa promesse Mais j’ay repondu au General, je ne me voulois plus engaer pienzer ’ay tout prepare pour mon voyage, efait faire à mes gens unelurée de campagne qu’ils portent. Je me tis donner une Atestation que j’ay encor, et ayant demande au secretaire si ne je n’avois point la liberté de n envoyer mes hardes on bon me sembloit, il me repondes que cela dependoit de moy. Apres cela j’achevay le dernier travait pout l’or, et venvoyay à sa cté, esperant d’avoir fini. Mais lenoy me fit dire qu’il vouloit faire le secret luy pueme. Ce qui un ayant fait juger de l’intention qu’on avoit, j’ay fit mettre en ordre mon carosse et mon bagane, et je suis fortis de Berlin en plein jour à la veue de toulle monde entre q et 10 heures du matin, disant que je faisois un pelit voyage de promenade à 6 lieues, ais ’espevis d’avoir fait en sorte que je pourrois revenir. Et u Mais es aut allé à francfort pour passer en Espagne trouver montron uter t