# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068782:0070 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068782:0070?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Preussen LH 19 # Folio 29v, page id 00068782:0070 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 30r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068782&page=70 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068782/jpgs/default/00000070.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 46 lines, status machine # Lines: 46 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. La dessus M. de Besser luy ayant propose de sen ouurir un peu avec moy, de qui il croyoit reconnoistre la sincerité et la aircomspection, il approuva cet expedient, et mon dernier sejour d’ouranienbourg nous ayant fait faire connoissance, il est venu insensi- blement à quelque ouverture, lors que nous allames hier ensemble d’oranienbourg à Schonhausen, et de là à Berlin Mons. d’ilgen me dit donc apres plusieurs autres discours, qu’il avoit permission de Mor l’Electeur même de me donner des éclaircissemens qu’on ne vouloit pas encor donner à tout le monde, et sur tout à quelques uns sella qui marquoient trop d’animosité, et que le temps desabuseroit. Mais que pour moy il me pouvoit dile sur sa conscience et sur son honneur, quoyque pourroient publier ou croire des personnes ou mal intentionnées ou mal informées, que jnmais l’intention de l’Electeur ny de ceux qui avoient l’honneur d’estre employés avec quelque confidence particuliere dans ces affaires presentes, avoit esté de pousser les choses à la querre, et de nuire à la suede et encor moins à la Maison de Bronsuic. que la Cour de Brandeboury avoit, tousjours esté obligée estre sur ses gardes à l’egard dela suede et de cultiver l’amitié du Roy de dannemare, pour balancer les choses. Maisqu’on n’avoit point eu la moindre intention de troubler le repos public: qu’on n’avoit jamais pris aucune liaisn avec le Roy de pologne touchant ce qu’il a fait en Livonie, arque que les Ministres De ce Roy n’oseront jamais dire le contrains, mais qu’une marque infallible decela esst que S. A. E. a casse cingmitte n cinq mille hommes apres la prise des deux forts de la Lrvonie. Qu’il est vray cependant que Monsgr Eleteur avoit esté obligé de tenir la conduite, qu’il a tenve à l egard du Roy de Dannemare par une raison u ea qui gere leleteur que peu de gens ont scue, mais qui sembloit engager Electeur à faire bien d’avantage: de sorte que ce qu’il a fait a esté la moindre chose de ce qu’on vouloit qu’il devoit faire. C’est celaeeosengagement, que des personnes qui semblent prendre à tache de blaner ce qu’on fait presentement, conseillé eux mêmes, ayant fait conclure avoient emes il y a huit ans si je ne me trompe un traité avec le Roy de dannemare qui porte que l’on s’assistera sans distinctiori, si la guerre est opsensive, et sans examinet le quel est l’aggreseur. Or les danois insistant extremement