# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068782:0072 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068782:0072?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Preussen LH 19 # Folio 30v, page id 00068782:0072 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 29r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068782&page=72 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068782/jpgs/default/00000072.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 49 lines, status machine # Lines: 49 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Quant à ces mes intelligences qui paroissent de temps en temps, entre les maisons de Brandebouru et de Bronsoic, il m’asseura, qu.’il estoit entierement de mon sentiment, queles petits differens des limites du de nature pareille, ne devoient point diminuer l’amitie et la bonne intelligence si necessaire à tous les deux pourleur conservation, et pour cille du parti protestant: mais qu’il s’estoit passé de temps en temps des choses, qui ii avoient irrité extremement Mor l’Elicteur, et que bien des fois des personnes, qui ont l’adresse et l’occasion defaire croire qu’ils sont fort portés pour la maison de Bronsuic, ont eux mêmes extremement aigries; dont il lne specifia quelques unes. Maise il m’asseura en même tomps que son opinion estoit, qu’il ne falloit point sy cresser drrester qu’il esperoit que cette conjoncture facheuse passeroit bien tost, et qu’il y auroit moyen de recablir comme il faut, la bonne intelligence si necissaire, pourveu que du costé de la Maison de Bronsuic on y témoignat aussi quelque penchant Quecependantil m’avoit voulu dire ces choles dont il ne monstreroit mêmes des preuves en partie, avec permission 1e te par oure de Monsgr l’Electeur; pour contribuer et de son coté avec tout lezele imaginable à la satisfaction de V. A. E. et afin qu’elle puisse estre hory de peine il me semble même qu’on me fit esterer, qu’on anneroit plus d’éclaircissement doresnavant à V. A.E. pour la faire voir combien nonseulement les intentions de Mor l’Electeur sont bonnes pour le general, et pour la maison de Bronsoic en particulier; mais encor combien ceqi des personnes qui sevent à les executer et qui ont tousjours esté sans reproche sont eloignes des sonbions, qu’on a voulu donner à V. A. E contreleur conduite. Mais sur tout pour contribuer à la satisfaction de V. A. E aussi bien que de Monsr lElecteur à quoy tout bon et fidele serviteur devoit tavailler de tout son pouvoir je prends la liberté de rapporter ces choses à V. A. E. persuade non seulement de ne nien faire en cela contre son service, ny contre celuy de Monsar Gleteur son frere, mais même de ne pouvol rien faire qui y soit plus conforme. Si V. A. E. veut que je chercheencor quelques lumieres et que je témoigne quelque chose de sa part, à une personne, dont je nepuis niet que j’estime fort le menite, et dont il mesemble que la bonne volonte n’est pas à refuser, je le feray avec fidelité et exactitude comme il en avoit la permission