# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068782:0087 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068782:0087?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Preussen LH 19 # Folio 37ar, page id 00068782:0087 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068782&page=87 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068782/jpgs/default/00000087.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 69 lines, status machine # Lines: 69 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. de Braudebouy, pou se ne sçayros me vauter d’une guante parfaite connoissance des affaires presentes. Cepeu dant, on ne me refuse point on m’en attribue quelque intelligence, puisqu’on me charge de temps en temps de dresser quelques écrits sur des matleres importantes; et j prois et n accorde et qu’on n alorde c d’approfondir les matieres qui vi dont je suis chargé. Ls voicy le sujet qu’on me pourroit donner d’aller de temps en temps à la cour de Berlin. l’on sçait, que j’ay er dans la manicae simga je me suis distingue extraordinairement les sciences les plus fort profondes, que j’ay je je suis depuris plus de 20 aens de la societe Royale de Loudres, que je devois estre de l’Academie Royale des Sciences de paris, que mes productions ont e que j’ay une graude correspondance, avec les plus sçavans du temps et que mes productions ont esté extremement applandies eu France Anyleterre Aigsi comme, la tige l’inspection et italie. Ainsi de la famense Bibliotheqs de Wolfenbutet me duune sujet d’y aller de temps en tempas, de même quelque intendance sur les sciences et arts qu’on veul fairre fleurir à Berlin d’une maniere fort plorieuse à l’Elleleur, me purroit une fournit une raison encor plus plansible ae Berttae, d’aller quot de semps en temps a Berlin, et readant pa d’une maniere qui ne seroit point inutile pour et effect il seroit peut estre convenable que Mad. l’Elechice de Brandeboury te moignat par un petit mot, quelle en ecrivant a Mad. quelque tour à Berliq. et me fit la grace de me faire par apres quand je bigis arrivé à Benlini sa Mere, qu’elle seroit bien asse, que je filte obtenis quelque chose chose de cette nature de Monsqr l’Elecleur de B’an- d’obtenir aupen ca dchargeat des cette e faire de fort bonne facion avec l’agremen une maniere qu’on ent sujet d’en estre soin que je viens de dire, ce qui se Pourroit, debourys qu’on n de celle cour, et sans faire tort à et même même bien aise une fort belle a son avantage. or par ce moyen; aurois coccasion aupres de Mesdames les Elechices, et par leur moyen, auprés de l’Elecleur et auprés du prince Electoral, d’insinuer des choles utiles à leur qui serviroient à leur gloire, et à leur bien commun, et qui seroient convenables coutr seroient conformes aux intentions desseins et interests de toutes ces illus tres personnes, et sur tont de Madame l’Electrice de Bronsvic, dont les intentions generenses et belles au bien et à la gloire des deux Maisons, dans ces conjonctures ou le pouvoir de la je parteray une autre fois du plandes me sont connues desseins qu’on pourroit former pour contribuer le plus an to u on ne opus avec beaucoup d’adus et de trance et les devolation, s on ne sy oppus avéc beaucous d’adresses et de vigueur de plus en plus