# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068782:0089 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068782:0089?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Preussen LH 19 # Folio 38r, page id 00068782:0089 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 39v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068782&page=89 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068782/jpgs/default/00000089.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 28 lines, status machine # Lines: 28 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 17 La feme de Prusse ayant resolu de celebres le jour de la naissante du hoy, et ayantdonné ses ordred pour une serenade en dpectacle, qui devoit paroistre dans son beau jardin de Lizenbourg, et meriter l’atlention de Madame l’Electrice de Bronsoit et des princes et princesses qui s’y trou neroient; Mons eigneur le prince hoy al ne voulut pame de meurer osfif; et comme il fait voir par fout un genie porté à ce qui fait les heros; son Attesse t oyaleu ne souvois mieux concourir aune si agreable teste qu’en fournissant elle meme un spectacle mantial qui fut digne d’Elle et de tant d’illustres speota teurs; et du quel Messeigneurs les Maregraves ses onclet ne manguerent point d’esstre, pour mar quer l’empressement qu’ils avoient de contribuer à cette belle journée. Mais l’on peut dire que Ma dame la duchesse de Courlande n’a pas eu mons de part à l’ordonnance de la soirce, et que Monseigneur le duc de Courlande et Mad. la princesse sasveur en ont cu beaucoup avec Elle, à l’execution. On ne repetera point ce qui se passe ordinairement à un pareil jour, et d’ailleurs on se remet a une relation plus ample de cette feste: maintenant je diray en peu de mots la substance de ce qui s’est fait à la journée et à la serenade. La journee fit voir un double combat, ter- restre et naval. Un bassiment portant pavillon ture et donc les Flagques estoient blevos avec des croissans,