# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068782:0091 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068782:0091?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Preussen LH 19 # Folio 39r, page id 00068782:0091 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 38v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068782&page=91 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068782/jpgs/default/00000091.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. qui temoignerent leur joye de cet heureux suices; les Trouppes victori euset Camperent à l’endroit de la descente, et on porta des viores en abondance dans ce camp. Apres le soupe commenc a le Spectaole de la Serenade, qu Apllon don na luy me me avec les Muses. Ce Dieu pour honne rer le Roy, et serviraux dessems de la Reme, avoil transporté son parhasse dans un berceau du jardin de Luzenbourg. On y voyoit pegase et la fontaine Hippoerene qui jelloit de l’eau: Apellon se tenoit en haut au milieu, et apres une belle Sym phonie il in vita les muses à celebrer la feste et il chanta luy mome les Louanges du Royenvers jlaliens; les deux Muses ehantantes Calliope et Volymnie (: qui estoient immediatement au dessous de luy: en firent autant. et les autres Muses prenoncoient des vers Francois sur le meme sujel. Clio Muse de l’Histore parloit des grandes Actions de sa Mté, et particulierement de la prise de Reisersverth, due à sa permeté et à son alci tance et dont le succesestoit si important dans ce commen coment de laquerre. Trance, Muse de l’Astronomie, ea altoit les vertus parifiques de ce grandprince; et marquoit l’obligation que la posterité même aura à sa Mté de ce qu’il a fondé une rociete des seiencés, et fait bastit un abservatoire. Et les autres Muses parloient aussi de ce qui les regarde, Chacune ayant en main les instrument qui luy conviennent. Elles estoient aussi belles que bien parees et brilloient de diamans, qu’on ne voil gueres au parnasse en d’autres occasions. Mais ce qu’il y avoit de plus remarquable, on apprit que malgré tout ce qu’on dit du celibat des Muses, Cuterpe est la mere de l’Amour, et qu’Erato est la soeur de a Dieu, chose inconnue aux anciens. Et on fut sur pris en s’approi charat, de voir que ces trois divinités avoient pris la figure