# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068782:0167 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068782:0167?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Preussen LH 19 # Folio 77r, page id 00068782:0167 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 78v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068782&page=167 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068782/jpgs/default/00000167.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 57 lines, status machine # Lines: 57 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. plus Un point des Emportans seroit aussi la propagation de la foy par les sciences, en portant la lumiere et la calture chez les peuples bloignes. L’on à trouvé que les Mathematiques et la Medecine ont donné le plus d’entree aux missionaires. Et comme le Czay est porte à favoriser ces sortes de desseins, t la bonne intolligence ou il se trouve avec sa Mte fourniroit faciliteroit aux personnes qu’on voudroit envoyer jusqu donutror aux indes et à la chine les moyens d’y penetrer facilement, dtagner les frais par le commerce, et de nous rapporter les productions et connoissances de ces pays et de ces peuples en echange des nostres. Je passe mille autres choses hosees, parge que je ne ve et je n’entre point dans le détait de ce que je touhe, pour eoiterla) our exceuter des besseins si beaux si utiles et si glorieux il la societé des sciences qui reuniroit en en un corps enc d’autres le but d’autres Academies ou societes Curieuses établtes chez les etrangers seroit pourveue des personnes de repatation, de merité, d’ere et de et de merité, et zelées pour et qui seroient veritablement zelées et portées à bien faire sur toutes sortes de matd objets. Mais Et on etabliroit des correspondances chez les Estrangers, et oenvoyeroit me me des personnes à la queste, pour acquerir des connoissances de consequence. Elle publieroit des Memoires et journaux à la façon des Anglois des Frangois et autres, et tacheroit même d’en corriger les defauts. Elle feroit faire des olservations At Astronomiques, et sur la delim Variation de l’aimant, chose des plus importantes pour 4sur tout avec la Geographie et la navigation. Mais elle feroit travailler aux observations Medicinales application et en feroit donner annuellement le resultat puisque c’est la hose la plus importante et la plus innocente du monde e Mais tous ces beaux desseins seroient des chasteaux en l’air sans un fonds suffisant Sa Majeste y a pourveu en partie. Cependant il seroit pentestre bon d’y joindre quelques moyens qui seroient ogalement capables de utiles au public et capables de rapporter quelque prasit rais donner quelque revenu. on a commonce à mettre oidre quelque ordre aux Almanachs. Une hose des plus faisables encor seroit d’autoriser la societé à iutro par un privilege à intreduire des bons livres dans les Ecoles, qu’ils feroient qu’olle feroit reimprimer et faire de nouveau, à fin pour & faire approndres des doctrines solides, ce qui serviroit a en bannir les erreurs et inutilites, et ta et a introduire des doctrines faire apprendre promtement et agreables les doctrines les plus solides et les pris miles du pousint puar hrcer qued par tout son grand Empire longueur.