# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068782:0197 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068782:0197?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Preussen LH 19 # Folio 88r, page id 00068782:0197 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068782&page=197 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068782/jpgs/default/00000197.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 58 lines, status machine # Lines: 58 recognised, mean confidence 0.87 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. conseigneur Je preuds part en fidelle serviteur à la goire que b. A. E. sest acquise en satis faisant à ses engagemens avec tant de prudence et de succes. Je dois même rendre justice la dessus as an à l’Envoyó de France, qui lemoigne dans les aecasions de de reconnosstre. Monser lElecteur de Brandebourg s’est determiné declare de vouloiy porter les choses à un accommodement solide, et l’a temotqne hier selide, et la temoigee à M. des Allures de p ander pour le mander on l’faire au Roy son maistre à qui M. de Fuchs devant portersommuniquen a e e nirpi d voit porter aujourdhuy la lettre que l la copie des lettres rit que l’Electeur Cerit sur ce sujet, qui tendentu à exhorter les deux partis à sortir des estats d’autruy. pendant qu’on sique dansun mus de temps on dienoju a quelque travaillera a quelque accommodement dans un mors. Cel sivount e que M. des Allures paroisa approuver On adjonte que le pti nostre parti y gagneroit, par ce que les qu’il y a beaucous plus terre du dus soufant plusque ce ou toy, et que estant tantes deur sulna aeq cto a fatte pret ontea remulie de tronns y trouvant sonmpe dantunu autiena at na pa se termao duc e logent es roue autruue sant thancum elus grandes, quereo de terres du duc que d Roy qui sont au pouvoir de la partie adverse et qu’ainsi le duc ut qu’ainsi duc pourroit dedommager en quelque façon poudubles nostres pendant de ea peu de tempe qu’ile secont sproient en a tente hoe dcquanti de lincom– modité qu’ils sousfriroient de la retraite. Mais je nescagsil ne fau disois dene pas voi p comment on y paisse donner les mainschez nous sin avant le con- tedue hocamit eest fentement du Roy de suede. Il est vray que le v ependant eH si la sorde et le suc pu ioula il semble que que la reconnoissance jela suede et de due pout nestre ne feroient Pian de trop, apres ce qu’on a fait pour ce parti et presentement, et au paravant, si lon terminoit apresent l’affaire de Hadelen, et celle de quelques a0 maintenant de baillanes de cauenboury quele dus de terres du lavenbouy sur les quelles le duc de Holsten forme des pretensions. d’ailleurs, il lemble que le Cercle de la basse saxe devoit nous tenir quelque compte, de tant de charcés que nous avons portées pour son bien, ce qui seroit d’autant plus faisable, que de trois directeurs l’Elctur La soede et la cour de zell Et I est bien ur que descous dont les maxime eroient moins delicates que les postueo insisterdie