# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068782:0299 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068782:0299?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Preussen LH 19 # Folio 139r, page id 00068782:0299 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 140v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068782&page=299 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068782/jpgs/default/00000299.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 121 lines, status machine # Lines: 121 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. bydas societat 1701. Vorrals bliebi s 1702 170. 1368 davon abe ein vipitat non 1900 ts abzu dictasrso 105 On a voulu que je fist connoistre fait volit en quoque mesj’ay marqué mon zele que. pru J’ay este employe par ordre et conformement aux intentions de sa Mté le qoyde prusse Ce epourel’ex primo pour l’étabissement de la socielé des sciencés, qui est entierement due à la proposition que j’ay fatte de mettre les Almanachs, en privilege pour luy donner un i commencement Ontre secundo pour negotier avec les Theologiens de Brandebourus et de Bronsvic purere sur un ce qui regarde sur primo pour la sociele detublissement la doci et la societe des sciences, qui est eur que je fis de mettre les Almanachs en puvleyt a une plus grande perfection, mais le bastiment dont le commencement est venu entierement due ael n moyen à la proposition privileqe afin d’avoir, un commis ay este employe aussit 2d0 secundo à la negotiation des Theologiens entre les Theologiens de Brandebouru et de Broustoic Bronsaie Et je puis dire à cet égard, que c’est sur l’eu que le commme je puis faire voir par les par quantité de Lettres lettress de M de Spauhem, que l’affaire sur l’auverture que je fis de la part de S.AS. b due Antoine Ulrie dans une lettre à M. de spauteim, l’affaire fut proposée en prefence duttoy en, son conseil d’Estat, que sur l’ouverture que j’en s ay fait la premiere ouverture par ordre, de Marle due Antoine Utric q estat que dans uneletre a M. despanheim quand es servir e la dessus affaire estant propisce dans enfede en Rou, sa ote commil feu M. de fuclis d’y dy fatre employer tranailler de sant n Reformes pour ebaucher la part de sa Mrté demploye mes soins orer mes soins. jag fait pl ce que j’ay fait depuis plusieur sannees atpere e quis fus fait plusieurs écrits, et joyages ecit j’ay ecrit avec bedauconpd applicati gund grand nombre des lettres et fait dusorte eles La cessus fere quam et Dieu atellement beni ces travaux hologiens commis qu’entre les cheologiens et ceux que souvent de vive voix avec des Theolagrens et autre, avec un tee suces, qu’apres qu’apres des projets Mod Electeur depprousoic n avoit fai est conferay et e ces tradau n’ont pos esté iufnctueux, car les erclarations echangles plu juay des écrits apclut esse erhanges entre les Theologiens du Roy et ceux que Ele leur de rousoic ya en avoit chargés de cette affaire on est convenu enterement es mayens par les quels le solime pouroit estre oiliee la scis An lieu qu’auparavant, les struusore entre les protestans et la communion des de Eglise pretabli eologiess memes sul n’avore netablis. de forte, qu’il s’agit maintenant d’amener autres Theclogiens de l’Empire à de parenles declarations 4 protestans mais en salto tum se parer leffacge avant que dela F et ce que je porrois souhaiter a nettre en ligne de comple 815 et je parleray da apart dans maiturs surtes empectem qui se fout presentes et cles moyens de la porter risquaq et que je ubisa iita a quelue chose d utile et de porter glorieux au Rey Ansoite de cela je suis venu il ny ne s’est point passé d’année, que je n’ax esté plusieurs mois icy, et tathé de pousser l’affaire d’observatoire a esté arresté fort arrest et d’autres moyens que j’ay propose n’ont gueres tient este soutenus. et que le Roy avoit aclartes en partie dut posat etés sontena Tout cysant este laiss 1. arsti by que se Mais e cepeniam que se l’on vent ecouter mes avis e on pourra pousser la chose a obterum bientost quelque chose de obrieux by, et utile au publit est de quoy je parteray ailleurs - Fon est. alle plus oin qu’on n’avoit encor jamais fait tous moderis on pourroit venir a ne communior point puse q’ uneu et del autse te a les pe,e