# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068783:0013 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068783:0013?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Sachsen LH 20 # Folio 7r, page id 00068783:0013 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 8v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068783&page=13 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068783/jpgs/default/00000013.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 66 lines, status machine # Lines: 66 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. que le poy eparqueroit beaucomp de frads parce moye e obligeroit Mad. Royale et imere la peine, et auvil encor de l’argent de reste, en Hypothequant à Mand roisple la Comte de Mansferd par ou Reuchlintronnoit occasiondese derarerdla sonrderertia t fit veuir à Thoren n Rumor confident commelen sait de Mrad royale avec le president desu strambredators M. Dinsidet qui voulort auessi se souter par la leur desseur estoit d empecher, quele roy ne pus soty luymeme de sonfils et dobliger madam Royale Xles Estats qui ervientbienaise qqu’il fut eleve dans des fentimens eloignés dela volouté guroy, pour pouvoir un jour causer de la dissension entre le peret le fils et pou empediet le premier de regmerduane maniere absolue Car lamour dela Mere dutoy es une amour ilcommode us qucommerlarrive ) ordinaire quand les meres preunent plare au gouvemement il seroit a souhaiter qu’elle necontat pus toutes portes desens sur ce dgardele royqui luys font leur lour en luy rapportant mille dhoses defarantagens et cequilarende parapres bisarree Entiere dans ses sentimens, quelle bautiant à quelque pus que ce soit Les prestres eu melent aussi et on ne peut pas dis convenir qu’elles n’lui excité quelques fois prand scandale par sa devotion mal entendue. Enfinleston doit avoir beauloup de deference pour elle e luylaisser peudautorité dans les affair le prince desourlande y a peu degens qui n’ayeul entendu plus de mal que debien de luye qui nesoyent prevenas ontreluy. Mais cela luy est avantayeux quand ou commenceo le con noisre, car on luy tronne beaucoup plus demerite qu’on n’avoit end. Il passe pour dungereux, ala sour et pour ne se pouvoir comporter avec personne, mais a examiner les choses depres, nous trouvons qu’ousluy fait fort et quecela nevient que de ce qu’il seut tron blensa naissaue et qu’il a trop defermeté e desprtpour se laisser prender pour duppe on supprimer. Il est bien fait et abeauconp depene fration e, ne manque pas de dissimulation, ses amouis ont esté autief forsroyales Leoy l’avii dans laction au passiqen des dione et a l’aseroi a laquerre aussi bien qd avec sabonise. outacuse parcequ’ou porte cnviersonmente. Beuchlinus le haissoit parcequ’il estoit cunemi de tous les praves gens dont il netrroit pas de largent et patcul, Bose Xt R obel, parcequ’il re obuloit donner danslemseutimens qui estoit efirer lagverreeu Conque et defarceleur vrarsc. le Feldmareschal léait ans naue quil n’a pas voulu se sontuelbre à ses ordres, et il n’estoit pas du sentiment quonput des quartiers dayver en Courlandeapres la campane deRokenhausem et p. estort oblaye entin, dydonner les manis l’intention de ceuxqui donnorest ce Conseit estort de pillerla sont lande e la sitenanie En faite il ent le commandement de armeeren absence du Feldinureschal Commegeneral de l’artillerre et tenoit, une exacte displine pe qui coiquoit la hauteur de cr. B. et j’enore de saccager du Ggenerat Robe est pour quoy ces Messeeurs aides par p. lugrendoient des mocuvaes offices quand le roy estoit à Birse, p. surtout parcequ’il desappravoit hautement la Hron alande confrance qu’on prenoit aucsaor. il a preste delargent auroysur delonnie de Maricubourus X surladonanededantic. Ce que Bcudilinus voulort aussigardem pourlus avecses depandans a. deploz et deroaserbart. il est ennemi zure du Rroy deprusse e ce n’est pas la raison pourquoy le roy le doive moins estimer. il a sroit a souhaiter pour luyque son ministre l’entesté depuistonstemps. la parson de Brand: n’auroit point profité des depouilles de celle desax. le poy, le degrort conserver pour lopposer au tadthalter il pouroit s’en sevir en saxe et en pologne pour combinertes interests des deuxuations. Cela donneroit ombrage au cistant certam quedepurs qu’il a eloigné du Conseil prive ceux qu’il a voulu, et qu’il est devenu amoureux, il j’est stadthalter et l’animeroit a mrieux farce son devorr lougé dans une si grande paresse qu’il ne travailleque par pardles, et ne veut de complot, et qui composent à present le consert durol. le ( est de la memefamille, B, Ph est parent, Born en est une que ce que la belle X se famil le veulent avec les quel il est creature, le stadthalter ee lasse mener des se ces gens et Jech doit approuver ses foiteses n’a pas brop grand air, et ses manieres sont un peuquindées mais autrement le Genelatchajod venediger est pose et corconspect et ne batanerieu mal apropos. il a l’esput solide renebrant e vif plus de gemre que de culture. sa conversation est agreable routant sartoutes sortes dematieres la campagne qu’il fail mantenant avec lejoy luy fait houneur et monstre comment au peut il sister avec peu de trouppes n’ayant qu’une poignée demonde si on s’estoit pus de cottemaniere il y a deux aus, le loy n’auoit pas perduson armée et la parsseroit farte. il est pauvre et chargé d’unefamille nombrense le Royterabem de le pourvoir unjour dihe bonne pension ou dungounemement protitable dont il est aussi debesaut pourles afaires et re roy pouroilemployer par tapport à celles escaperislogne. qalongrens so la preditre qu’estamve actes sapicla. la quele ill e