# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068783:0014 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068783:0014?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Sachsen LH 20 # Folio 7v, page id 00068783:0014 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 8r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068783&page=14 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068783/jpgs/default/00000014.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 66 lines, status machine # Lines: 66 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. a este traitée trop, negalement tautapave rigueur leber le consec desteudilinus tantost to doucement soivant des entimens dugrandetre soruer et de Bi qui memeleur a fait feuir delapondret delamumtiam qquand on estort alle at Gopoli Boset excul C queleroy l’a so, mais il faut per vorr commeutla chose luy n este representée anit il passe pour un des officiers qui se distrunquent le plus et se qusseur ne empeche pas destre fort acissant. Il prend plus depline qui ne prennentordmai rement les autres officiers de l’armée qui ne sougent qu’anzeps et a amasser: ce qu’il ast accoustume alatatique des sa jennesse, et ayant du bien luy pueme il ad des sentimens plusnobles. le Roy ale matheur qu’à la courzt a lamee les princi- paux n’ont pas le sol quand ils entrent dans son servicest cependant ils amassent des mands sereus en peu de temps. il s’est acquis del houveur de dunamunde et de Thorn, d’ou il n’a esté casse que par lofamine et les maladies. ont le monde est surpus comment un si pelit genie) a pu aller siloin vaterbait. C estr General à lamnee e lenvoyé a la Cour la plus grande de Churope. Il ni a nyctudes ny asset d’esput naturellement. Ce n’est qu’un damoiseau pleia desoy meme) une douceur fadet lanquissante, avec impeu de dissomulation qua il parle il est une heure à provoncer les paules e à ccouter, et souvens il se consond et reste fout court il se pique de bien danser mais c’est sans agrement t re beaucoup decontiainteS. le Roy se taisoil donner de Rarger et de velinus le peoatre delacour, les dessein, qu’il luy presente, it les auroit dela preniiere main. la Rarson qui l’a fait choisir est que le nouveau minstere que Moy avoit nommé de lEveque de Rgab, de Beuchlinis et de F. estoit bien aise d’avoir quelcuua la tour de vienge qui ne peuetrat voint ceur ignoramce des uns et la malice des autres, et legr avvoit l’obligation d’ocuper un tel poste. la jour imperialegouvernoit alors celle dexologne souhaitoit aussi un envoye dont elle pognoitfatre ce qu’elle vouloit sa sonnoissancedeas la maison de Harrath et de la vieille comtesse deB (e pulo Buchein) y contribuorent plus que de toutes les autres considerations. On ciut que par le Moyen de des dame il treroit tous les secrets: Mais ontrequesa conversabian n’est pastrop sporituelle ny tropegeable aux femmes; il est seur que quand il sauroit tous les secrets il n’eu sauroit fatre ancundusage. il importe fort peu au hoy de savordex ailement toutes les coquetterces qui C’y passent. Et il n’a fctoin de savbrr les intrigues de cette cour comme un Amor defrance qui est sonennemi jure. it vaul mieuxq’ envoyer un homme etudes distinque par son service, qui entende le droit public eHles maximes delasour mpenale y et qui soit en credibanpces des ministres pour savoriles choses deux mêmes milur sans donte que des femnes, qui flattent et donnent desfausses idees se lon leur passions; ses relations jn vut ny venté nysolidité Encor n’et ce pas luy qui les e composemals le jeune schirendol grand visionuaire en matiere depolitique et Mandhableur, et qui n’ose rieu fatie contre cette cour depeur de perdresa prolectir La lapitulation des avanta euseden nos tronppes, quand elles manhvient surte Riin, les pertes conbiderables quelchoy a fait avae les imperiaux dans le traite encomperce du sel qui se montea plus de cinqu ou sixcent mille ecus, sont le Amits desa vegotiation, sans compter une infinité de depenses cautiles et considerable dans les quelles il a plongé le loy mal apropos pour entirer son profit, i ’est aussi grandusurder et a des grandes collusions averles juiff. C’est ce qui fait que le Gr. Ch. braloux de ces beauxtatens n’estoit pas tousjours content deluy. pource pi regarde son Experience dans larticlerce leloy a vû son manoeurre à la Gournée de pintot. il en jageraluy memet hommee de Tentresieu du quel on peut s’accommoder di qui n’ est pas trop dangereux Lagnasio il ne manque pas desput et a vubeauroup de m’onde. il est assez fina cordinare sil est bon gens homne V le Roy luy fait honneur de prendre de la confiance en cur en plusceurs choses. hussi luys est il fidele dantant plus que les autres luy portent entre de ce qu’il est eslanger et asser entrant aupres dulon, et comnuerenne des gens desor pays invice à sepaisser des aucher ny par compagnre nypar interest. It ne subsiste ne parles leoines graces du roy. le pays n’est pas est pour es etrangers de quelque maniere quiils s’y plennent. Cependint leroy seru tousjour mieux servi par eux que parcesex du pags qui se frant surleur parentages et sur lex boute diroy se negligent et se croyent tont permi et ne c’attachent qu’aleur profit