# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068783:0018 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068783:0018?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Sachsen LH 20 # Folio 9v, page id 00068783:0018 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 6r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068783&page=18 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068783/jpgs/default/00000018.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 63 lines, status machine # Lines: 63 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. exemple desonpandpere charles justave, le quel fl obligé dequitter la ro loigne pour ne se pas estre fortifie en prusse. e Roy de france ful oblige dabandonn ses conquectes detollande pour n’avrir pas pase les places fortes qui estoient inutices, et qu bune pouvat pas garder toutes il en usa ontrement parapres agant demoti les plates du patitipates du phin a la reserve de Majeniee et de Borr yne legeretinture dans la sysique ne luyferoit pas du mal, au contraire cela luyembelliroit lesprit, et le rendroit lurieux. Les Mathema tiques sont des Gstudes dont il ne sauroit se passer, pour former lejugement et le rendre solide, commelaheometrie la fortification e un peud Arhrtectur mais il ne sant pas quil sache ses choses in ingenieur. Il n’y a quelascienee de regner qu’il doit javoir en perfection ou les autres ne le sauroient imiter elle dem aude une application scriense et non saletrompne et la connoissance deses forces e ve venus, pour faice des belles actions defendre ses estat recompenserte bien e pumrlermal Le proverbé est certauitel maistretel valet il doil faire fllurir les autres sciences par lestime qu’il accorde àleux qui excellent et chercher à les employer. Le Roy defrance toulignorant quil est en- feud fort bien cet art de regner, Xt toutes les sciences sont dans leur lustresons son regne il en est dememe des exercices ducorps. l’est bon qu’il les sache pouluy diesser le corps mais il ne faut pas qu’à pretende du extoller faut qu’il regarde comme au dessons de luy ’un graud princesoit parfait maistre de danse turcure, et quil fusse le paladum enturaret parfaitement les arnes. Ce la peutconbenir a un simple gensithionime qui peul Controduire par re luoye: i faut il faut qu’ort trole trouve jeune lagee meur d’esprit les damest sont encor fort propres pour inspire de l’enjoument au teure prince et pour luy doine un air libre asseure. Il ne faut pas quil se derobe des sourtisans vembarasse. Il faut quesa conversation bit libre et point atudiée X qu’il devieure cville complais aut sans decondra son Caraclere qu’ilfant qu’il sache conserver par unelin d vert. Les dames potissent l au grand Mondenus quela foule esprit, et inssicent dela delicatesse de la genecositet des beaux seustamens. Mais al les faut choisir, e celles de ce rarachere ne sont nulle part si rares qu’en saxe, ou le sexe passe pour coquet ucalicieux qui ne cherre qu’a plumer. il ne fant pas quell commerce in prince averles daves aitlell la debanche. Mais il il n’est ae dor, il suffill accon tumer aiusi doucement aleureouversation afin qu’un jour ilnen sat point surpus. Cam pas frequente llesexet toutbe aisement en nille in conventens, estant fort naturel qoi debienne amoureux cemine les autres &t qu’alors il selaisse mener tros toiy. on prince ne doit plus rieu apsurehender que ses passions il est maishe de tout un punce qui s hors decela, ilfaut donc iso’il des sache teurr enbude parson esput. L’amour qui freussit mal est capable de laisser dans lecoeur de foit si tristes restes, la rar les chagrins, le repentrd, la ravse qu’il vandioit mieux n’avoir) amais aimé J’un punce ne resisle pas ases passions qui est ce qui blescrafarce Le moindre faux pas qu’il fait est un crime aux yeux dupliblie il doit souger qu’on partera de luy dans Historle, qu’il se conduise bien ou mal, &t qu’il n’es pas capable d’en corrom prela varité. Quant a l’amours, ou nes quroit luy donner de meilleur exmple que celuy de lupite vitout Dieu qu’il estort dans la fable, aimoit comme un autre mais il se dequisoit en cigne ou autrement et ayant satisfant a ps plaisirs avec Leda, qui s’en croyorl tres connolée l il remonfort anciel d replenoit sa place parmy les Dieux, contente content d’avord comblé sa maitresse de benediction. Il ne faut pas dememe que le punce ne selaisse pas tron piendre aux appas desor Maistresse. Les dumes de saxe n itspilent pas dconneur aleur princes elles ont le sput bas e interesse, et n’inserient que la debauche; e fauxrappores la trop grande familian le avec les page, chasseurs et mauuare plaisans, sont ercor des écueils foit dangereux et fatalit particulderement dans cette Maison ou ils ont prodiit cet effect, queles dortans sout devenus grains à ases depens. Iil faudroit quele Guuueneur dependit extremement cu roye ny delà merenys dedela granduere, autrement on ne vondra pas peu c meler nyle fare avec succes. Car qui voudra ou pouvrrabien se partazer entre son devoi avolonté dutoy delaseinee Demadi oyale, qui change à tous memens, et quien apreeut i aetrection toute seute c’est ce qu regro le qounerneur da presenltimide etegge le oubeil defaire elever sonfils de cettermaniere vient de Beuchlinus. celuyer quand il les tonnoil avoit desa lao conscrence blessee et vouloit obliger Mad. Royale quu se mettre tu jour à couvert par ses intercessions. qu’effecton ditquermad. Poyale a interede poeurluy depius qu’il est en arrest. So desseest son pretexte estoit pelenor