# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068783:0019 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068783:0019?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Sachsen LH 20 # Folio 10r, page id 00068783:0019 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 5v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068783&page=19 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068783/jpgs/default/00000019.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 85 lines, status machine # Lines: 85 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. eat kut C’est un des plus grands genies de ce sierle soit par la propondeur de lon’ugement sue par les etudes dest domnuage qu’il defend une manvaise cause. son des sein contre la livoure estoit hien concerté; et ri a pas manque pir sa faute Cependant tentrepuse estort coutre les vertables interests du roy, qui devoit estre aini du rdy desvede. son hunceur est emportée ses consecs tont profonds et opiniastres. il n’est pas interesse mais trop de pendhant aux volupses son entre puse contre le Roydequede vient d’une, alousce d’amour qui recuoit entre le Comte de Hastfe Hast fer gouvenneu celrobure dalors et huy. Ses veritables seabime sont republicaias et il n’est entre anservuce duessar que par necesite quoy qson caregoumernement discroritus luy deplait infiniment r peut dire qu’il a des qualites fort éclatantes son esput britlant et Eaidi le le Generat Fteminu dissinguent par tout, et sient bien a un homme de son age. il s’est attache deleur merite au serviead un punce dont la generosite eleve souvent les gens audela dans l’esperance de les rendre plus dignes desonservice.il a les sentimens du homme dhonneur il a este employe fort. genne a des affaires dela plus grande importance. Il si’en est acquitté cavec beaucoup detraidiesse et desucces, qui luy a infre demesurée. par lusoite du temps on a reconnn, qu’il man quois experience. Il commande lasavallerie sans avoir servi à cheval. La etfre qu’il a ecrte au C. Aeinbock ou il plaisante sur laperte de labataille de pirzof, ne cuy faidaveres houneur, et a fait riceles suedois. Il est de même desa deferrce la nneambition perle dela bataille. Sa connoissance des affaires est superficielle lElection du Roy a reussi par leabilité du grand creforrer e par les grandes sommes qu’il a prodiquees; autre ment il n’eutend ny quoyue ny qu’est ce pour negotrer erpolorne. A Berlin et à Coppenhaque sa perfonne la esté des agreable aux 20f (+ non credor) ses ruses le rendent suspect, et ne sont gvere propres pourgagne sa maxime qu’il suffit de senter les grandes drotes, ne siet pas bieu la pupture avec la suede a este tres inporudente Ou a c’est une puissance considerable par ses propres forces et parses attrances Eille redierdhort nostre apitié. on ne pouvoit point retenir luzvoure quandien u les gens solidet. a un ministee X a un general. noblesse contre les fut commande eut thraue pour sonteur conclut ane mpitulatiam tron avantamcuse pour ces dernier sans affiendre les ordre, duroy ny le conseutement dela poblesse et il devroit prescre des conditions à ces perturbateurs qui les auroient brides. peu detemps apres il auroit occupee, Capiha le conseit aussi donné au roy deconsentir ala toyauté de plusse a fait du tort autoy. Il est prejudictible aus Electeu desax quecelau desram debrur porteletitre de non mais il est vassal 8t sujet ne du loy de prisse ureste luy le G. Tresorier e M. B. sont unebaude ses manieres d’agir nver le roy sont eponsa une sapira tron brusques e peu respectuenses et il tache de prendreur ascendant surtuy. mais roy fert bien de luy parter tousjours d’un ton de maistre pouses Mihistre illemand il ne laisse pas dentrer le Grand Tresorier dela somronne, es affaires, et cherche daqurnoder les interest desaxe avec ceux de potome, par - a pendu des gmndi cervices an noy et a autant de bonves que de mechautes qualites il fant se seroir deluy deli quoque qu’il ne soitpo le moyen desatemme il a un parti alasour. oi a dans la republius, et si on nat mecontent deluy; il stefagt pas le luytemoigner. Il a tousjours estoit mieux porte pour le roy es polonnors le mauvais sueces des affartes du Roy out sart qu’on la accuse de quelque changement envers luy, mais il faut considecer qu’i parti ou roy tropchandement catement, a cuuse de l’autorite etr est allie depuis quelque temps avec les priucpales maisons de la potogne senateur et feroit plus de toits’il prenoit le quetous les l’es pour les sapira, mais il s’excuse que cela le rend plus propre à menayer et aens pour le service du roy. Il a donné les mains a laguecre de lovonet pou quatre personnes ont dit on consseille ette cvecre anroy. P. par vangeance. F. par insrencez. B. par complaisapcepum mais il n’yest entre qu’à demi. le G. T. par malice; le gr. dogner le moyen a ceuxci d respirer. est grandharanquem a la poronnoise et trarteles effaire an miteeu des plarsirs. Dl a sujet de je plaindre dela maniere doglles Minisres et courtisans ellemandu intenti– ex ont use à son erard e par laquelle ils revoltent les esprits les mieux les gens desa cabale onnes pourle roy et leur font rendre le chanye peichlinus la traite autresfors de aut en bas le G. aussi temoigne dela salonisie. os est prevenu en favemr desorrival vicechancelier seroubert parce qu’il notente pas tant l’oigueil des ministis Auernands et qu’estant depetite naisance destitue debiens et d d’attiances il a ton vers de a quotes astrares ie dumau sostnta p