# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068783:0029 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068783:0029?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Sachsen LH 20 # Folio 15r, page id 00068783:0029 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 16v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068783&page=29 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068783/jpgs/default/00000029.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 36 lines, status machine # Lines: 36 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. rojectirtae dacietat aro llissenssm in Sochism. Les connoissances humaines ont été tellement acegmentées depuis peu, qu’il semble que le Genre Humain ira loin, s’il continuie de même. Outre le secours donné à nos yeux par les verres, et à nos bras par des machines; et sans parler d’autres et decouvertes commodités nouvelles; on peut dire, que même nostre santé a receu des assistances importantes, qui passent tout ce que les anciens avoient fait. inventions La Circulation du sang et les autres decouvertes Anatomiques, ont fait infiniment mieux connoitre la machine de l’animal: on a trouve contre quelques maux des remedes plus efficaces et plus seurs, que ceux des anciens qui nous sont connus. Et on a d’ailleurs un tresor d’observations anciennes, et modernes toutes faites et a faire pour en faire des bonsinventasrs et; pour entirer de dont, on se pourroit mieux servit (Si le public s’interessoit davantage dcs bonnest consequences utiles; i Si le puplic S inte ressort. d’avanlag Mais il depend sur tout des Puissana du à y mettre ordre princes, d’abreger le temps de ces progres des sciences, et de faire en sorte avec l’aidé de D Dieu, qu’eux mêmes jouissent peutetre encor des fruits, qui sans cela seront reserives à la posterité. Il est vray qu’ils ont commence à faire quelque chose; entre Charles 1I autres en fondant des Academies des Sciences. Roy de la Grande Bretagne en donna le premier exemple, Il fut suivi du Roy de France, et enfin du Roy de prusse adunoyde. prusse au commencement du siecle present). Si ce soin se fortifie et se repand d’avantage l’utilité en sera pus grande et même entre elles et avec ceux qui n’en sont point l’emulation de differentes iScietes (servira d’éperon aiguillon La saxe y paroit propre sur tout: le Roy est luy même un des plus curieux, et des plus éclaires princes de l’Europe; et