# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068784:0082 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068784:0082?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Niedersachsen LH 21 A # Folio 41v, page id 00068784:0082 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 42r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068784&page=82 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068784/jpgs/default/00000082.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 46 lines, status machine # Lines: 46 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. gdectobi 1708 lettes M. le pusident suttens. I Le projet ayant esté recueilli des senlimens de qualques grands princes, it de personnes habiles, les remarques agres sur ce stroset les regaident plus quemoy. Mais lomnn e senal in impute omneilement de l’avoir fait je dois vous dire que le seunt est masinforme ladessus. Oa detoit seu cclaircir avant que de j’en prendre à moy si lencrement puisqu peut même avoir esté altert. Je dev rois avoi ex du ressentiment contre le senal. si j’avois prevu quon écriroit à S. A. S. de m rappeller mais que je n’ay jamais pu troire qu’on oseroit farenne telle proposition à S. A. I. qui a declare hauterent destrebres salissante de ma condinte. si dapus elle m’arappellé, est po metres humbles instances comme vous porrrres juger par la declarntio desc r.S. C’est une none corlominie quox in smpute destre un sbstacte aux bons desseis. il funt d’imputer a ceux qui par dis oigeus affectees, et peubesta par ves voyes interessées ont fautperire le temps Quand ay travmille faionnt les ordies de. J. A. I. a conserverles dioits du cerle et des Estats, ill n y a eu pourtela augune conference de moins. it mestort permis de pubuermes relations et prelentio seut e 1 J. A. J. on verroit que depous excens. rt per iti culicrement de puus qu use le condrectone jeni an eueece danstaville. un Veroit jombiens ay estime juste et necessaire de mainteuir l’autorite Ou senal que les anciens cesse de representer la nccessite qu’il y a d itiblii une meilleurt statats luqus donnent et de punir les fuibulens et jen ay pas peu contabne a farre ses Restuts de l. A. Si dont pluseurs ont vu les Niymelux peuvent jnsifier frire connoistre sos intentions justes et éclaireses, et que lA. S. S’y est applique comme condindeur e zele de mes leprescutations Ie ne vous ay rieu ecil a dessus que detres ventable Mais s. A. ). veul aussi et dulerd, qu’on maintieune les privilages de la Bonrgeors il conformement à cequa qu’on a daus ma lettre du6 de may qui a iste rerdue publique jray sousjours cin que le moyen le plus court d’avancer, seroit que le senal et la Bhouricorsie voulas seul cherchor eatre eux les moyens d d’asseurer le repote et personne pourroit plas que voys, Monsieur Confribuet à un si grandbien. Avec toutes les larmieres promis pour yreussor, vous avés, Monsour l’estime encor, et l’affection generalo devos concilozens on a faut iutrer les trouppes du cerle pour empedier et punir les insolences et les Escibies des mutius, le reste deuvort estre J’ouringe du senal et des bons Bourgevis, qui pournit estre, pour pus de enrebé estre conformé par l’Empereur et garante par le reftorre X les autres puissancs qui en ont commissio de sa M. Imp.. Et il servit même danscreux d’abuser plus lonu temps delas condesceurance eu roy de derunemare an et delatour dse Gottorze qui j’y caberessent pour la consergation deleu dioits et la sotuation de leur Estats qua la ville sort conservec, in liverte et quauernee sui vaut ses loix Et comme melonsiderant comme un habitant vila ville, par la penun de A. Si. je ne prends pas mons de part que vous même alu prosperte dville