# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068784:0084 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068784:0084?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Niedersachsen LH 21 A # Folio 42v, page id 00068784:0084 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 41r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068784&page=84 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068784/jpgs/default/00000084.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 104 lines, status machine # Lines: 104 recognised, mean confidence 0.85 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. latta sur la soner de schonboru. Ayaut esté comble dhonneurs et de preseas astoott. Il cius que e ferois tout ce quen voudroit, il ne pe tonna pasdans cette dispositions et e n’eu avois pount bvidre, Anime ilieour par la Bajon de Glote, et par le se Woider. I s’en pait a moy. Cependant il d siroit des choses derarsonnalle innoc.e mae, et d’un homme qui ne savoit pas même las bienseautes. Celasera rx pliqus in lonus dans une deductia vit pym oe que je vous eavoyermy au premer jour. ces les premoens jours il u ja aCourier L) As p’ammu quae la sorde novit destres remicieux dessensen laffurie do Himbourus, et quejeles sccondois. S. H. 5. demoigna qu’elle n’eu eroyoit rieus copendant elle envoy t, de sleituz noni nupro– M. de sahlemiz bien que logé dans ma indason et ayant ort u mais fondir le supet de cotte defiance. ut hujel destre mon ami, ne sorgen qu’à atticer toute laconfiance du sonte en me supplantant il lut ce reces il fit avec a (. X sc. et M. de lilienstat le Reces connu,, ans ordre et plempouvoir ans la conserepet, comme un proiet quil venoit de farre, et en presepte ni nefurent nate afin de nons emperhiei surphuis daus leprotocolle a contredire pour ne pime luy rompre en visiere mox reservations Etroys jours apres le 28. S.A. J. peu salyfarte du reces nous ordonnaquele anspropotitions or fil mention du directorre, nous le recenmes le 29.nnoy M. des Elemes 1t ful. le 29l ep poy e nous ea donnames part Mdan s. de sch. qui semporta et menara desupendrela commossion, et il in imputort davori donné ce cousent. il tydra de nouueau deme faire qappeller aroa qe le Roy de prusse envoyarh. Burcand le l. de Schoub. pour in exclure, sous pre- apte, qu’il ne fallon qu’un imoistre, (quoyqu’il aesrias le declurer) opposaa son admission emaul entre putres medrante rarsons, qu’il faillort intendre la dessus les ordies de lEmpereur et il est surprenant qu’aucuu des autres Ministres j’est opposé à atte demandhe du somte fis le seut qui opnays qu’on n’avgit pout dioit delerefuser. M. Guerikhe travailla luyu meme la faire exiture ne voutant point de college. ils s’’nginerent, on frignirent de llorre que j’avois cris a Bertui podrfarreznovyer n. Burcardi, quoyque ils en fussent des abusés par mes lebre, et par la rapport même de M. Burkaudi et par lot ee que M. de Guercke luy même apû ap Enfin le (. de er, s’est abisé de dire apres 3 mois que je suis dans les confe rences que je noer loy, qu’il ne peut plus compersor avec moy, que jesusun ex communié, qu’autres soc at jette le Froc. seu dis autant ladessus au (. desch. ques’ou ay dit à M. Temple. Apres avoir prendre a Berlin laqua les droits du cercles il semste qu’il scent encor aivoro capcorre de renverserlaliberse delasteligon lu spaii de passan a etabli que as rel errlepiastiques de tous les ordres penvent embrasser lareligun oulestane sans que cela nuise ateurhonneur, salua existimatione. Des religueux et des pligeuses qrands punces ot grandes puncesses tous fait, comme aussi des Electeurs et des sercheveque de fero le (. de sch. dit qui est relimeux et cheoplier pufendort dit quae ca sortes de religieux aut inutilia terrae ponder ventrix V inguini sementia je n’eu dirois pas autant di l. de schonbre j’ay en beau qune prete eminente, il est encor grand Ministre, il y paroit coup dC part dansdes negoliations plus importantas, quala somission da Hapubourus. Desministres une peeté solide et d’un rare menté pleves aux preuiers dgnités dans l’Eglise, dansles congres ls plus solennelé de lEurope, out trarte avec moy. le Ro un Roy (Charles II.) peu affection et aux protestans et un punce tres catholique hercerer presontit dela souronne in a temoine Jau supplis enurone de bienverllane même apres estre parvenu alt sculonne S. A. s. me cae communiquer latettre ue se C. desch. à carte a M. de Schleiniz sui mon sujet et qu’il et que M. de Schl. a envoyc a 5. A. S. Simagiant d’avoir en main une prece de gand l’obtiens j’yterny larepouse quelle merite il n’avnoit pas l’audace ex me bragteo si indignement, s’il ne se flattor que son caractere et sa maisa re mettentan dessus poids contre moy si) es reprassanles, je t laisseayu pas pourtant de luy payer au plus juste, ce qu’il n’ aura preste il adit et eerit a plusieurs que l’ay voulutiurer il fautestre Ecrit an sujt deM. deLelienstet pomerame antoyde pusse, et qu’à la chaverelerie de Rochitolum on en ales preuves. predule pour ajuuter foy a unetelle imposture. Vorix dout V’origme est, qu’on en voulort à d autres pertonnes (1M. de BielkC) avec qui j’avois une etroite hintié. La calonime est rudicule estort en prozonde parse, defeuroyd soede et le roy de russe stoient dans la meilleure et a plus singre intelligence. ilq venoieut de conclure un parte, qui lavoit toutes les difficultés. le ron de prusse relacha imtane quelque pose deses justes pretensions. Ceuus on ne pent marquer plusde filepore Comonne 4e suede que le mimstreque conclut cetrarte, et j’y ens beauoup de part par la confiance qu’on aorit pu moy. et pute quo la jour de Gottorp n avoit charge, de la farce complendre acoml Bengl oxenstrem quoqque mor ennemi quona a son neventnt la lomite de dona ale eusuede un peu pres, qu’on colbe ocasion; avois in fort à coepr bs interests duroyde suede et M. le l. de dona l’écrioit (ependant je n’ay jamais oste un serviee de laquede et las cours de dennemares iabii et de puusse in ont fait beaconpde graces quoqueque perj’eusse esté dansdes emplors fort opposes ux a leur eress. Areaquelle, chuleur et quel succés n’ay je point travadle pourle q Electorar, si des agreable abis aud det a Mtgole duc delv. ajos id huqnon sine maisue, qui comme le meilleur et le plus generens es dumonde in a cogbli de grares, lors même qu’il navoit pas encor condescendu a cithlectora cancoup dardeur pour les ealepests, dela sourgune desvede 1. 1674 j’istors envoyt par una des pes grandes puussances demmonde de lhurope aupres de M.le Connestuble rorangesl. Ce pranquis de vit yrendidula par delafrace ou conoport ette regohation d’un autre pretente. Ce huncener Balhiski nytorjonis fait prvisto e presudent Balbissci et M. le prauciener lobefrath farent mes commysapies, eu vit alors montere pont eu suede en 1675. de retour en Angleterce, m. le l. da sparr ambr alors un put out contiance en mog. mes re ss atiances que j’avois in Aytelcare par runfemme medonnorent benmoup d’entrée atatoni, particulie 0 forrinent aupes du duc de sanderdale perent dematemme, qui estort alas le plusaceredité verra unjoui ns ves memorrestes servines, rendus mlusuede. vers le commenement de 1676 les affires dela soede istan ex il eusuedepons un autre pieler . le lon desoed dec. d op. let n. dliventiani, ubiivest nimve que annemare conmera de sa cotane et deres presens. vansartres manva ipat nod ronssiad nruos manononu ifii Ase du e) sins dastr ir purdua atu nnoriu tuniui e ougic Bxrica