# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068784:0098 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068784:0098?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Niedersachsen LH 21 A # Folio 49v, page id 00068784:0098 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 50r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068784&page=98 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068784/jpgs/default/00000098.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 67 lines, status machine # Lines: 67 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. fort du conseutement dutoy de prusse et du mon, prusqu. il avoit M. dC alien- tet et Midescileimque ministres du hrecteur et du condrrectemr. on na Gueres in de procede plus creculier. pomaldeta commission imperate ne facsoil quarrioe le comle l’avoil receu, e mais J. A. J. la reyence depreme, le stoy depuisse et la sour S’ Hanover ne avoieul point vû encor. Et ces deux messieurs la recgibent saus autorité, et sans ordre, et Mstileinus memesausaucum pounoir; puisquelle. is resent detem phefla corcon- roncedurminstiermperat comme, il la demande, quoyue l’un et lautre sut bien que la regence de Bieme qvoibeent a cgiledue qu’il fiestort on user averles. de (ch. comme adec le (amledhck; il ne rousont poin faire celeux Messieur ne nous on point fait paroistre la petendue necessite, je l’auros bieu refute. Il nepoit pontau ponnordon C. De sch. desuspendre ta commission, il venort detinsinuerandrectorre autor de Ppusse à la sourbfanoee, sari venoit de donner aux Ministres deces puussances les et peditions de la jour impenale et ces mmistres venoient de l’envoy er aleur manstres ue donniit pas la commission, et il n’avol pontile pouvoir dela suspendre. Mene arle cousculement dusonte laproposition avoit este faiteala ville au nom der rectorie eldes prussance requises partedi rectorie le saulevenot avoit declaré aut deputes dusenat que S. M. approuvoit tout ce que le directoire avoit entrepus. concert que les autres puissance, et que sa M vouloit que la ville recent les trouppes Amrorsul bien ose apres t cela renverser tout ze qu’il venoit defaire En uut ras ledirectorre agbit continue ex officio en atendunt lares reponse inceule les plus sages souhartoient lentrée des trouppest. Sold eastreru, pouvort semperu du Nercibense sans coup ferir, si un dehuip. on avoit des eulelligenies dans la rille rectam ministre eut boulu que les trouppes deson maistre y fusseit employées Apres eut il fallot vuloit inceuxdelaisse laville dans estat ou oste stoit que de rainer les dirits du directoire) les deux ministres pouvvrent bieu ost avoir des ortres despreme et deootfeut. car les trouppe neulperent dassfambomus que plusieurs jours apres. cependant est dit dans un prolocolle par igneandace sumprenaente que tour avoit ete M. de schI. medit am jour que nous envoyenons une epeche commune. uet qu’il la dieseroit. me lenvoy a dies sée, disant qu’il vouloit duvyer une staffette cla synay debounefoy necroyant pas, qu’it m’yferoit approuuer regle per unanicnia des moses que j’avoir tous pours contceorte. Apparemiet M. deschlennz ayant doncé a entem die appartmmant a ML omr des c. de faire tout farre par une commussin imperiabouces sonte pusideroit, le comte à pucioire que iestoit tinlention de S. A. ). qui qu doy aut qu’elle honnoroit ministre dune consiance t particuliere. Dans les prepientes commissinles deputes des directeurs donnorent partau sonle duf de ce qui se passoit dan les son ferlaces, le sade sch. devoit estre fres salis fait, qu’on luy l’y laissoit entrez, cestoit letemperament que la shapcelier avot propise. etiM. de scilliniz lavoit este charge deleluy fare ageet ya beaucorpte emples queles conferences n’ont pas este fenries vas sa mason dum gustre imperiat, comme par entre autres a subet sou la commissionemperrales assent oit audtort rueux de farre douper les suffrares anles mipistiae moius autorises, celase practique dansles tribananudved trances dnsteterre, epresqe par tout ailleurs afin ques autorife des premiese nuise sl à la marson deville.. a la liberté des sufranes. Il est trop que Medeschouborn fact la plurante, et quen M. le somle de schoub. non content it la premiere ounerure dla commussion, les autres conferences devant estre ouveites sa vois est comptéi pour deux. par le directorre, commence presee tousjours les deputés introdiits jadressenti bay il fad repous eaux propositions, il recoit luy seul les ingnoires, il eu propose ce qui bonluy semfle av ant qu’on vient à la Comission on luyus dopine ordipairement desinfrmations preallables. Il donne des ordres aux jages delavale sans la partici pation des autres ariiistres commefit dans la sers ce des papiers du pasteur pembhaz on supprimele nom même du brrectorre, et ou le serpetarre laiter raye qu’and ilse trogne dans les memoires en faitionnerdautres: les memoes ont lus ooes precigulatur dans lussemblee de sorte qui n’en ayant aucune informa- loide diesse les prolocolles comme bontuysemble, edjoutant et retranchant ce qui luy plait. H; M. de schleinit uru tron preallable, on n’en a gucunt justendee, memsdemanda un jour que le prolocolle fut et artesté n ans leconference, mais on ne l’agueres fart. fors que s. A. ( nous commenda e M. schleosiz et à noy de faire nommepe lEmpereur le diretorre et lae comission, on demandi que nopre mtern es instance ful nusedan le prolocole mais loider ne l’a pont fait.