# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068784:0146 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068784:0146?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Niedersachsen LH 21 A # Folio 73v, page id 00068784:0146 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 72r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068784&page=146 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068784/jpgs/default/00000146.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 98 lines, status machine # Lines: 98 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. l’est vray quela Raison et la sonvenance veulent que sa Mté imperale ait beaucoup d’egard a ces sortes de remonstrances; mais elle n’est pas obligee ab solument d’ydeferer: de s’y conformert j’en donneray un exemple cei ya eu foit moderire. Un piime agant des demeles aves une un Etat. voisin certei quelques prines ayant des demeles avecevile upe et la cause estant pendante au tribunal deldez lar, le justitium estant a survene dans se tribunal, en sorte qu’il fut comme ferme urvine qu’il fut enfierement ferme, ces princes passerent à des demarchesq voyes de fait, la ville la pa leur parbie adverse prit pour des voyes defait, et eut recoues uxau Conseil Aulique, et en obtint des ndefenses pour arrester des attentats ouentreprises, cejtes princes seu plaignirent à la diete, comme d’une ente evocation contraire aux loix puisqu’il n’est, point permis au Conseil Aulique d’evoquer ou de s’attirer des p causes pendantes à Wezlar. pi et les pri et le Diete confit une conc un conclusum favorable à ces princes, par le quel l’Empereur fut prié d’arreter ces procedures deson senseit Ausius par un decret de pla commissi qon imperiale mais sa Mté repondit que ce n’estort pas une mais de nouveaux griefs , que ce n’estoit ausi qu’il ne s’agissoit, en cela d’aucune priber les demandeurs de tout gens, de tout de remede de droit r les attentat Vera cause quentileque a ioxilar nist qu’on ne devoit point laisser les gens sans au pendant le justitium de Wdezlar vel la dicte ne passae pas plus avant. que nous examinons 6 Lauteur au ef du discours donne des nter preté aux Electorar, des distinctions dont je ne crois point qu’ils se servent, reutant (arbicle 5). ceux qui diroient ca resube que le paragraphe haudeant, ne pare que des partant de Negotiis imperiis, ne doit étre entendu que des affaires reglées ou vuidées aus gumachten Sachen; mais je trois ne paroit poje ne, sad si que personne se sei Mais je netrois point que ceux qui ont je parter pour les Electeurs, se servent de cette interpretation ais il a raison de dire fars (article 6) que le d. habeantur Cepgndant de paix l’article 17 du 7rarte n’est pase untepomt ete qui precede immediatement expresse Mais i sert lemieux entendre e paragra par l’application qu’il en fait precident Et on peut dire à l’egard de la part e importan des Glecto des Electoraux que la matiere du ban de l’Empire etant si importante, et si celebre, et ayant eté agitée avec beaucoup de chaleur dans des étrits publics dans les assemblées de l’Empire auterieures, et dans des Ecrits publies; la e le Traité de Westfalic l’auroit de cidée nommement, s’il avoit si l’affaire si on en etoit convenu; et ss’il avoit été clair a lors, qu’on la clair, et crû alors qu’il falloit le decider pour les princes. ainsi fieres qui se trouet dans le . habeantur ne foit pas une exclusion des autres; ille insinue cependant que certaines. atieret matieres qui auroient eté nommees aussi apparemment, si on en fut convenu sy i e un nouvelle. que um apestontur Qui tacet non, negat, sed tamen et verum est eum non affirmare cons scustion plus ample, at a une doirent e lorsque etenu le sentement de l’exemple des princes, il confirme fars copenser Lors que l’auteur = et elle a Coustume de faire connoistre à la Diete, les raisons qui l’en empechent Manhiare Brandebt avecta vile denureabeu ou appelloit, cequ’ils appelloient qu’à la verité ils avoient de la connexion vec cette cause mais que cen estoit aussi qu’une proced par intermu neg conjonctures. par interim procedure E il