# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068784:0148 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068784:0148?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Niedersachsen LH 21 A # Folio 74v, page id 00068784:0148 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 75r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068784&page=148 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068784/jpgs/default/00000148.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 93 lines, status machine # Lines: 93 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. et obligé de ne vouloir venir à la declaration finale du ban que de l’aois des Electeurs. ilys a plus d’apparence dans ce que dita l’auteur L’Auteur parte avee plus de de raison faison d’apparence de raison, ls articl. 8 et 9 lors qu’il qu’il allegné que le Ban de lEmpire est une affaire importante, et merite d’estre portée à la diete, tres ideme et que l’Empereur dans sa capitulation art. 38 n s’est obligé de consulter les Electeurs dans des matieres les princes et Estats: mais cela même falte veur quee que selon cette Capitulation il y a importantes et même si ta le cas le demandoit, ua marque. qu lesclecteurs des matieres importantes ou les Electeurs peuvent estre être consultés, sans qu’il soit necessaire de prendre ence d’avis des priaces. Et il paroit que la apitulation laisse à lEmpereur, ou les flecteurs le droit, de juger du decr cas demande qu’on consulte la Diete, et e qu’oi peut prter de plus soliete apparent pousorines d est a propos bien à lEmpereur apec Y est l’article 3 de cette capitulation, de joseph ou l’Empereur falors Roy de Romains, a promis de ou sa Majesté prometaux Electeurs de né suspendre persouve à voto et sessione, de l’exercice de son droit de suffrage sans le consentement des Electeurs princes et Estats. Mais comme les Electeurs ont fait ce reglement avec l’Empereur ils eu sont les interpretes avec lEmpeveur et ils sa Majesté imperiale et leur intention n’etoit pas sans doute d’acconde dans l’article 3. d’accorder et ne aux princes sans distinction et reserve le droit de si contesté de de parter de subjecto habili, d’un banuir concourir au bannissement; et nequai agitée encor notoirement avec tant de chaleur mals leur intention estit sans donte apparemment, que l’Empereur ne doit point vluir a de son plein desonchet de son ches ex mero arbitrio, et que celui et usares de lEmpine, et qu’adsi il ne doit exclure def deliberations que ceux que la justice en a exclus que l Empire en veut bien exclure, ou par une sentence dans les formes qui bannissement prince on Estati la quelle arrestée et publiée dans les formes, qui les declarant ennemis de lempire le pend sans doute incapables dy donner leur son suffrage, uffrages. Mais il est lencor en question, si le consentement des princes t Estats des estats est necissaire pour venir à une telle sentence et si celuy des Electeurs ne sufit pas ordinaitulation centianent insinuent dansla même sar la même capitint et c’est ce que les Electeurs je ne trouve rien dans l’écrit que je viens et contre leur intention une qumanifeste d’aillems necessacire pour la discussion des matieres si importantes. il me semble que pour public et aux grands princes dont n’examine ledroit, demandoit au moins qu’on n’en fit rieu imprimer au mons sans une discussion bien meure d’une matiere si celebre. Aussi ay je du pauchant à cioire que ce discours dont je parle n’a point ele fait pour etre imprimé. fes, les Elecleurs auroient. vuides d’examiner, qui ait encor besoin de reponse, apres les remarques que je viens de faire, et qui font voir que l’auteur du discours esi il si l’article 3. dela Capilalation est prifus a traite la matiere trop cavalierement, et i qu’il a faire patoi la ne regarde, poiut un sujet lencapable d’exercer ce droit, et declare pourtel selon les loix affacve se doit reglee selon les coix delEmpire, ’est a dire re et ’il ne doit point suspendre d’autorité, et cela e subte sajet capable d’exercer le sufrut et sans le consentement des Estats, à moins que, ex mero arbitrio à une suspension, mais que cne seit it et leur AA. EE. n’avoient perde de vouloir vuider depuis si lonystemps, et sur la quie en passant et comme sans y penser une question exar un autre endroit (artic. 27) de la même intestupiies l’ent il faut l’expliquer sans donte d’n dans un mêmedans sens qui ain rnecatiion pablier ancune sentence de vannisserue sans l’avis des Electeurs, ce qui fait voir Empereur ne senlement d e faire par rapiort au bien pullic.