# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068786:0032 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068786:0032?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 1 # Folio 16v, page id 00068786:0032 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 17r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068786&page=32 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068786/jpgs/default/00000032.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 104 lines, status machine # Lines: 104 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Le droit de primogeniture dans les Regences, ou la succession du fils aine seul ou la fuccession dans is s principante du Pere sans fans aucun partage, ou dans aucun partage ese conforme au droit nat originaire de la raison naturelle. Et ceux qui ont commence les partares ont eu fort. Car la justice naturelle veut, non pas, qu’un pere affoiblisse et rende de terieure en partageant, mais qu’il tache plus tost de conserver en son entier et même de rendre meilleure par des voyes justes, et affermir, la charge de la Regence e l’Estat que Dieu luy a confiée pour ese bient des peuples, qui ne sont pas dans la propriete d’un seigneur comme les chevaux, terres, et autres et autres biens, qu’il peut partager entre ses entanse Marsi Ni est a dires ocenes Marquisats, Comtes, etc estats, qui le regardoient; us Let regences sont des charges, en vertu des quelles le Princes sont obligés de Touvernen leut estats conformement au bien gublic et les sujets ne sont parcomme les autres biens dont le maistre peut tisposer à son oré. Or l’inteorité et consistence de l’estat, sait peaucous pour son bien et conservation. A insi la charge de la Pogence n’est pas un bien qu’il soit raisonnable despartager entre les enfans. Le même droit de primogeniture est encor conforme aux Loix de l’Empire, qui defendent expressement let cantages, des princixautes et in e De fiefs Royaux etempire ainterent que cet Fiefs. ne soyent point dissipezet deteriores par division les partares qui les affoeissent et les reduisent en fin presque à rien. Outre les desenses inutiles et excessibes brouillories et guerrés qui raissent de la trox grande muttitude des frincet; let quels aussi de leur costé en perdent leur puissance et autorite, necessaire pour bien gouverner. Dc tomba Il’est vray que les des ordres de l’Empire du- durant le grand interregne qui suirit la mort de tqui continuerent constemsa lEmpereur Frideric II. et erum apret, ont donne ont donne occasion aux divisions des princissautes, comme =sans nous amuser d’avantaye aux raisons generales, quelques fortes qu’elles soyent; il suffit que la succession suivant l’ordre de la primogeniture a eté retablie dans la Maiser à bien d’autres abus; Mait une coustume de derai sonnable n’a pas la force d’abolir la loy et ne sçauroit empecher de revenir à ce qui est de la raison naturelle aussi tost qu’il est possible. Outre que l’asage de ces divisions ne peut point passer pour une coustume uniforme et universelle, ayant este souvent change, interrompu, limite, et corrigé, pour eoiter de troy orands inconvement qui eu doivent enfin naisire visiblement. La plus part des Princes sont revenus à la primbeenture ou pour les fa- milles entieres, ou du moins, pour des lignes ou branches, dont ils estoient les chefs Sur tout il n’y a gueres d’exemple que les dispositions paternelles qui ont aboli le partage entre les enfans, ayent esté sans effect. ilest pluz tost passé en coustume et loy d’y deferep) nereur les enfant ayant obei ordinairement, et ayant touL jours esté blames et presq tousjours puns dans les casassés rares dequelq desobeissane sur ce point comme aussi tout ce qu’il y a de monde raisonnable et desint eresse la tous jours blamee teux qui les ont voulu pousser à cette des dbeissance, ou y entretenir. La loy de Dieu dans le decaloque et la raison naturelle faisant qu’on à quelquhu ovreu 0 neur contre ces costes de maneges, dont les ensans bien nes paroissent presque incapables de Bronsure, bi particulierement dans la ligne Mais venont à ce qui s’efe fait la dessut dans la Maison de Bronsire et troubles ont il s’agit. Pour n et estre solvaireu, on n’a qu’à ent rer dans quelu detail de ce qui s’est fait cause non seulement des des expensives desenses exccotides pour entretenr et de guerres. Let princes aussie leur tant de Cours, à la charge des sujits mais même des une infinité de brouillertes F et du bien puolic; 7) comme aussi toutes sortes de raisons le demandent: comme contraire à dy de Dieu dans la decalogue et à la raison naturelli. Puisque il ne Sagis il n’agit pas de les priver d’un droit qui leur appar- ient