# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068786:0044 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068786:0044?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 1 # Folio 22v, page id 00068786:0044 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068786&page=44 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068786/jpgs/default/00000044.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. au qu’ils firent aux Pleimipotentiaiie du Duc lAuguste, quiles hansporta au Duc George, qu’ils auroient été tres contents de demeurer soûs le premier. L’Etendice de ces princi: pautes n’est pas aussi si demesurée, qu’un seul ny puisse pourvoir commendement. au contraire, on sçait que bien souvent les veues differentes et interests partieur liers eles differents Princes empectent commun des pays qu’on prerne des mesures pour le lien comy mun des deux pays. Ainsi il faudroit etre bien habile pour pouvoir frouverune raison qui auroit pu porter le Dui George à un descem aussi extraorbinaire et ausez déraisonnable, que de vouloir defenore pour tousjours la heunion des Etats, qui ausor avoient bien avoit été unis dans la personne de sonfhere, et selon le Cours naturel le devoit le deroient etre unis an la paronne encor un jour, :s’ilavoit survecu: dans la sienne. Pour ouquoy envier à ses descendans une puis2 sance, qu’il n’auroit point été fache appar remment d’obtenir luy même. Tourquoy e vouloir eterniser une disposition afoiblis. sante, ou il n’éloit porte, come on scait que par des motifs particuliers d’affection hu peu humane pour ses fits, et qui par qui foe consequent devoit borner tout au plus la dinersité des Regences, à la subsistanies D des differentes lignes descentues de ses fils Comme aussi en ofset elle ya ete bornce