# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068786:0048 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068786:0048?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 1 # Folio 24v, page id 00068786:0048 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068786&page=48 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068786/jpgs/default/00000048.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 59 lines, status machine # Lines: 59 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Foutre qu’on deut dire poio pas bien juger que les Ministres du Duc George, qui estoient dans leur emp t na n’ayant perat este consequent n’estoient sien informe de ce qui c’y estoit passe, dont on a des preuves en mani sur cette même matiere a dans la r ligne de il, et par données etre égalées etseront donnets aux deux Aines de ses fils, sans étre sous divisees davantage. Mais à bien considerer ce passage et alex, pliquer en sorte qu’il ne contrevienne point à la notorieté des choses il faut dire que le restateur a reconnu que le droit de primon 1) etabli sus onne par eles rey glement des Ancetres (comime entre au tresencor entre le Duo Henry cle Danneberq ere et le Dac Guillaume frere du Testateur et par l’accors fraternel, enforme destatut de famille, qu’il avoit aidé à faire luy même an jbs et renouvelle n’agueres. L’un Lun et l’autre reglement ayant été consoimé par des Empereurs. Mais Y qu’il a pourtant voulu dire, que ce voit aveis tout introduit qu’il étoit, n’eroit pas eté practique lassés, m’observé tousjours on sa rigueur. En quoy on eu sans doutes En quoqula en veue apparamment la condecendence d’un pere, qui P’associa avec son fils, et luy ceda enfinla regenieu Et celle de deux ainés qui enforent autant envers leur puisnés, e enfin l’exemple de ses prosores freres qui avoienteu pour luqumeme la complaisance de luy accosu der la regence de salenberg, quoyqu’il fut ni l’aine ni même le secont. L qu’i Ainsi il paroit avoir crû, qui pourroit bien Pens’écarter aussi clu reglement en quelque chose en faveur de ses fils qu’il aimoit. sans permettre poutant un nouveau partage