# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068786:0077 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068786:0077?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 1 # Folio 39r, page id 00068786:0077 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 38v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068786&page=77 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068786/jpgs/default/00000077.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 105 lines, status machine # Lines: 105 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. apprend Non que quelques uns pretendent d’en tirer lette consequence, que si on se doit tous- jours tenir à cette division, les pays ne doivent jamais estre reunis Mais le foible de cette illation est bien visible. Car il est dit, que la division doit subsister sans aucune division ou option ulterieure, c’est cette clause essentielle qui en deter- mine le sens. Mais quand elle nys n’y seroit pas en termes si expres, elle deuroit estre sous entendue par tout le but de l’article, qui est d’abblir le choix et ou l’option, qui causoit des inconveniens à cause du changement des pays et regences; et d’égaler les pan pays, afin qu’on n’eut plus sujet d’opter cipaut et ainsi on defendit a eeree pour l’avenir tant l’option, qu’un utre partage pour obvier à ceux qui pouer aux plaintes de l’aine qui pourroit o voulor estez a sont pour il Aiesi il est (visible que ce qui est dit lors qu’on ordonne que cette division des principautés subsistera, c’est un point incidant ou secon daire, qui se rapporte au principal det il ne seroit rien de s de raisonnable que de s’imayiner que les dues freres ayent voulu établir incidemmend en passant, dans un article destiné à tout autre chose un point aussi important aussi extraordinaire pour ne dire irregulier et eloigné du sens commun que celuy de la prohibition perpetuelle de la re- neconjonction des pays qui contiendroit encor une abolition perpetuelle du droit de primo genitur avec defense dy revenir jamais. Chose non seule ment contraire aux dispositions anterieures aux obligations ou ils se trouvoiensmais aussi au propre interest de chacun des freres et desa poste rite. Estant incroyable que des contractans se beuille veuillent veulent prejudicier sans sujet, et pour ainsi dire par plaisir. car c’est sans doute un grand pre- judice que de se lier tellement lior las mains et à sa posterité, qu’on ne puisse poit procurer l’avantage de sa famillé par le lrenouvellement ou maintien. du droit de primogeniture, quand même cela pourroit servir à l’augmentation de l’éclat, dignité, ou prosserité de sa famille Mcependant con apprend qu’il y d des gens qui poussent l’opposition pretendué d Traité de Hicdeshe jus qu’au point me de menacer qu’ils engageront dans leur sentiment quelque grande ruissance, qui pourra avoir eu part à la mediation du dit Traité. On pourroct ore ala repondre à cela, que les Ministras des Media teurs n’ont eu aucuné part au Traité, jusqu’à ce qu’il il fut conclu entre les dues freres, pendant que les Me- la Mediation diateurs travailloiert à un Temparamment, provisionne pour empecher les voyes de fait. Ainsi les Media- sauroient estr interpretes, et quand meme Et quainsil alisledia Et qu’ainsi les intertions des contractans ne pu pouvoient peument estre connues aux Mediateurs autrement que par la teneur du traité. pourne dire que les entrent dans la Ministros Medrateurs quam meme e comme les organes des contractans. Oe pourroit pucoz adjouter que chacum est interprete l’inte que les coptractans On pourcoit moradiontemêmes se su leu consentement ls que chacun esta que enacun estant interprete de sa parole, personne peut mieux expliquer un contract qu’un que les les contractans mêmes quand ils le sent d’un connun cerpenterm Hcest un sophisme a dicto secundum quid ad dictum empuicites =non pas simplement et absolument, mais A plaintes à cause can La divisione qui doit tousjours subsister ne peut entendue qu’a egard de ceux pour les quels en particulier dipision estoit etabliesge te divisione qu’on venoit de faire, et qui doit fousjours subsister, ne peut esre avoq lieie qu’a le e ne peut estre entendue ny avoir lieu qu’a legaroa ceux que pour les quels il y aylieu de division A un general, c’est à dire pour deux fills fils ou leur lignes, sovant e suixant la dispo- sition paternelle, à la ou les fit ou ceste ou la Transaction n’a rien changé qu’autant que la brouillerie des freres ly donnoit sujet, comme on vient d expliquer qui donnoit le choix à l’aihe tat tout fut accorde en sort accommade c’est ce Traite, dont on pretendtirer e li galitei à l’egard de leur ille et me de l’Empire; asiens qu’ils ca veulent trouuer dans le