# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068786:0157 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068786:0157?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 1 # Folio 79r, page id 00068786:0157 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068786&page=157 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068786/jpgs/default/00000157.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 40 lines, status machine # Lines: 40 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. erenissime Electeur La seconde lettre que V’ostre Dilection m’a écrite sur les troublex de Holstein, datée du 25 de juin m’a este bien rendice. Et j’ay esté fort content de voir que Vostre dilection n’insiste plus sur la proposition qu’Elle avoit faite du dixième du mêime mois, qui portoit que mes trouppes et celles de Messieurs les Congarans devoient retourner dans le pays d’un chasun: i Aussi M’estois j’attendu d’abord, qu’apres line plus meure reflexion, les lumieres et l’equanimité de vostre dilection, la feroient quitter et rejetter cette demande Quant à l’expedient que V. d. a mis que moy et les trouppes de maiutenant sur letapis, sçavoir qu ne cl, mey et Messieurs mes congarans, nou moget devions repasser la pille, et qu’aussi les rouppes danoises devoient sortir du Sles vic- Holstein ducal, et qu’un terme de 4 5, ou semaines devoit estre fixe pour conclure la paix, et que pendant qu’on la traiteroit, personne ne demanderoit des contributions ny ne chargeroit point les sujets de l’autre, et ne feroit aucune hostilité Je repons que j’en ay fait part à Monsieur le duc de Holstein Gottorp, comme partie principale de la querre, et que ce prince ce resire que m’a donné a considerer, que le an dannemare n’a fait autre chose pendant les long traites de Hamboury et puis de Pinnenberys, que da tirer l’affaire an longueur à dessein d’amuser la mediation et les garans, et déloigner des propositions raisonnables; ce qui monstroit qu’on ne