# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068787:0002 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068787:0002?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 1 # Folio 1v, page id 00068787:0002 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 2r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068787&page=2 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068787/jpgs/default/00000002.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 60 lines, status machine # Lines: 60 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. que qu puisse reutrer Afin donc dq’elle rentre au moins en quelque façon dans les honneurs et prerogatives de ses aucestres, voyons lefles en abregé qet les fondemens qu’Elle a de pretendre à la dignité Electorale, et les raisons persvasives, qudont on se pourroit servir pour reussir dans une negotiation si delicate. il est manifeste que des Princes Potestans Electeurs ssont inferieurs (en nombre aux Electeurs Catholiques car des Pritestans il n’y en a que troiss. saxe Brandebourus pulatin; (et dest Catholiques H lyla trais Electeun Electeurs Raisons en abregé Fponantur hic verbotenus quae in scheda jam tum hanc in rem conscripta habentur, a numero 1. usque ad num. 32. inclusive Additions: ce petit discours avois composé cdisours l’hyver passé de cette annee 1685. Quand l’Electeur patatin dermer de sabrumhe palitiu vivoit encor, mais de peur de passer pour un donpeur d’Avis visionuaire, je le produire, n’osois pas d’en parler d’autant que j’espervis que S. A. E. pourroit encor viore plusieurs années et qu’ainsi on n’estoit pon Mais la mot ce prime estants moit peu de tempranet vaisont au moins J’estois tenté de faire voir mes peusées somm mais une pure curiosité, jusqui à ce que et qes neantmoins j’estois tousjours retenu par plusieurs egards, jusqu’à ce qu’on m’apprit que S. A.E. de Braudeboury avoit eu la même pensée pour l’interest des protestans et particulierement pour l’avantage de la sme Maison son et qu’on commengoit d’y peer serieusement monctier Et c’est ce qui m’a fait communique e ce papier à Messieurs les Ministre de On peut dire en genegal que le Bien l’Emaire demande cette Crention d’un nouvel Electorat oncor pour d’autres raisons que celles que j’ay touchées cy dessus. En voicy une, qui me paroist considerable. C’est un principe de politique, qu’il y a d’autant plus dordre et de repos, dans un Estat, que la justice distributine s est plus observée; dont les loix demandent je entre autres que les l que p’lus les membres sont p considerables, plus ils doivent prendre de part aux deliberations publiques Autrement il se fait un divorce tres prejudiciable entre la puissance de droit et celle de fait; si cles suffrages ou voix de ceux qui sont puissans ne sont pas assez écoutes et si ceux qui selo differemment, selon ceux à qui ou auroit à faire