# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068787:0004 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068787:0004?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 1 # Folio 2v, page id 00068787:0004 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 1r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068787&page=4 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068787/jpgs/default/00000004.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 79 lines, status machine # Lines: 79 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ils sont obligés en quelque façon de refuser à ceux même qu’ils considerent des houveurs, qu’ils leur seroient volontiers, s’ils ne les voyoit pas voyoient pas meles parmys tant d’autres dans la confusivor de taut d’autres. C’est pourquoy composant le traité de Iure supremalus et Legationis principum Germaniae, pour ne pas effrayer lesEstrangers par le nombre de nos princes et Estats, si j’avois poute indistinctement de tous ceux qui out jura suplerioritatis comme d’autant de souverains je fus obligé de m’y prendre d’un autre biais, et d’attacher aula notion du souverain notion de souverain au terme de souverain une notion plus conforme à la raison et à la practique sçavoir que ss ceux qu’on appelle souverains absolument par aut, soyent les mêmes que ceux qu’on appelle poteritats, c’est à dirre, ceux qui out benvons de pout aux aftaires generiles et se peuvent faire considerer par my les puissances dde l’Europe par traités armes et alliances. Et quant aux Electeurs, esté j’avois eu e eile de meutiq lerer pratemve j’ay en la precantion de mennger leur preemenimences, en me servant de la distrnction d qui est en usage à Rome en france, et ailleurs entre les Ambassadeurs des Testes commanées (parmy les quels ’nsage a fait compter ceux de venise) et ces serent dues seremssimes DucS. comparant les Electeurs aux Rois, et les punces d’Allemagne princes avec ceux d’italie.. Comme si j’avois erqulu prssntiment levine qu’an jour la Maison de Bonsoie pourquelle des ur Je travaillois principalement alors pourroit, prendre elle même quelque part aux honneurs des Electeurs. Mais. pour revenit à nostre fait reledas de puis la composition du petit discours suis cydessus pour touchant les faire des refraiet pretensons de la Sne Maison à l’Electond, que la creation d’un nonnel Electorat il se sont passé bien de choses qui me paroissent favoriser e pretension de la Sune maison. Dont les deux principales sont le succés que Dieu a donné à ses annes contre les infideles, et les sentimens favorables de S. A. E. de Brandebourys suxat uant premer artice, on a grand sujet sans toute de louer Dieu, des graces qu’il a faités à atesienté ulqu’icque durant cette campagne, particulierement le sure incusoy dout les trouppes ont trouvé des conjanctures nparticulier favorables punt faire paroistre leur courage, sans estre exposées saus fruit comme il est amver; d’autres l’année possée Et comme dieu a continué de honne sa benediction, aux intentions droites et genereuses de nos princés; il semble que ces bons succés nous autoriseront davantage pour faire valoir lilee prebension se jestee, quiene fait du nostre jusse pretension, et ce sont la justement les momens dont il faut profiter, parce qu’ils he se rencontrent pas tousours. Les merites et qbonnes actions sont comme les fleurs et comme las finits, dont il faut jouit dant leur saison, et qui perdent leur goust et leur odeur quand ils sont surannés. ur = communement quoyque cette distinction n + quoque & je visse vor j qui contre le sentiment de plusieurs cet avantage que ce laissois auxelecteurs n’ait n’eul pas este an goust de tons +tant a la chaestienté en generil, qu’al dans la prise de Neuhensel, et dans la defaite des Tures aupres de gran tant contxe lors qu’ils combattent soit pour les ennendis de l’Empire en particulier que contre ceux de la Chrestiente ien general.