# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068787:0007 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068787:0007?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 1 # Folio 4r, page id 00068787:0007 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 3v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068787&page=7 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068787/jpgs/default/00000007.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 63 lines, status machine # Lines: 63 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. pien a demeler avec eux et d’ailleurs les maximes et desseurs des uns et des autres se trounnant a present asse semblables, et egulement asse Z bien concertées pour le bier de la putrie l’utlité de la patre commune, je croy que S. A f ue refuseroit pas son consentement. s s grepresent Et quant à l’Electeur lalatin, Ge croy que sans se faire prier il y contribueroit de tout son pouvoir car craignant une tempeste du costé de la frances il a besoin d’amis, et sçait qu’il n’y en a gueres de plus fermes et deplus fideles que nos princes, et comme sa se conservation depend decelle del’Empire, e il ne s’éloignera pas d’une resolution si satutaire en elle même, ou la pretension des protestans, ne sert que de pretexte pour la pouvoir mettre sur le tempis, sans donner la jalousre à la france, comme ou seroit oblige de faire en decounant la veritable raison. Celu doit contenter aussi les Electeurs Ecclesinstiu qu il est vray que la difficulté ne pourra peut veir selon les upparences pourra venir principalement du coste des Electenis Ecclesiastiques. NNeantumoins je croy que celuy de Treves qui à qui la religion pourra servir de pretexte pour couvrir d’autres veues. Neantmoins il y a lieu d’esperer que l’Electeur de Treves, aura plus d’egard à ce qui est salutaire à l’Empire, qu’à un vain scrupule. De torte que toute la difficulté se reduiroit enfin aux obstacles que Mayence et Cologne pourroient faire paistre. Mais je croy que le sentiment uniforme de tous les autres membres du college Electeral l’emporteroit sur le leur non oestant les intrigues du directeur. Mais à fin que saxe et Brandebourys puissent plus efficacement donuer leur voix dans le college Electoral sans donner pretexte aux Catholiques de faire des deliberations à part, ou les Ecclesiastiques le pourroient emporter par la plurateté au lieu qu’ils servient vainens que dans les suffrages de tout de college Electoral, il me semble qu’on pourroit prendre du beais suivant. Scavoir que les deux Electeurs prolestans ecriuissent une lattre a lEmperem temoi temoiguent que plusieurs le Roy de Suede les deux Electeurs protestans et pentestre encor le Rroy ne sucde ecrici pourroient ecrire à l’Empereur touchant la creation d’un restorat protestans; le Roy de Suede en des termes assez positifs, les deux e et comme y estant Electeurs d’une maniere plus ambigne poussés par les lettres du Roy de Suede et par les veux de plusieurs protestans dont ils represe nteroient les raisons; temoignant ce pendant, qu’ils ont on trouvé a propos de porter l’affaire à Sa Mté impertile avant que de prendre part deux mêmes à une negotiation si impontante; rls pourroient pourtant communiquer ree Favant que d les depethet premoerement lettres dans le College Electoral, a fin de ne rien faire qui puisse choquer les autres membrest ou qui puitle toulter la lome litelesence eterers quiest uy maelssire dorsie ce est poussés par la france de l’Emperem et 7 ou pentestre le troy de Suede à part