# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068794:0010 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068794:0010?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 6 # Folio 5v, page id 00068794:0010 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 6r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068794&page=10 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068794/jpgs/default/00000010.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 93 lines, status machine # Lines: 93 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Mais la fcanre ne fut pas esclave de la fienne. Elle l degayea bien tost elle même par une vuptune des pus surprepantres et des plus iustitiables. ficilesa justifier Car les rayons qu’elle allequa il faut que cestte couronner les raisons quil ont mue ayont esté à cela Ce fut elle l même qui degagea le due En declarant la quesse à l’Empire la même année. Cette rupture fut une ayent esté d’une nature à n’estren’estre point avovées point dites qu’à l’oreille, car celles qu’on voyoit dans le manifeste estr qu’elle fit publier ne pouvoient pas l’y avoir muce puisque elle declaroit en même temps declaroit immedie eoird n’y vouloir pas avoir egard, 6onte luys ceda s ce qu’elle avoit pris en pleme paix C pourveu Ce n’estoit dont que le désir de gagner. Il y a des gens qui sontiennent qu’elle vouloit encor sauver les Ottomans. cela me passe. Quoyqu’il en soit les duc dfanover ayant appris une nomelle aussi eto unante que celle du iege de philipspovurus, ne balanca pas; quelques dastantes que . Quuroille put faire. Et pour signaler son zele d’uns maniere digne de son grand coeur et de son esprit penetrant La penetrata La rejoiution qu’il prit fut la mei leure qu’il pouvoir preudre il depecha des courriers aux Electeurs qu’an laudgrave de Hesse Casset pour proposer une entreveue à Maydebomu aussu bien de saxe, et de Brandeovum prume proputer lentretium. ily allaa asseuré des in tentrons geaerenses de son frere, et de tout cel aussi bien et d dus de lootfenbutel r etut la ou l’on prit des mesures sir le champs qui lauverent Coblenz et rant fore denuerem temps al Empor de lespurer M lclecteur Il n’y avoit py que lu el saxe et dans lEmpire qui pouuuilut faire marcher ce qu’on ilo croit d’appellex une armee. Cauton estot e avoit fait eloigné d’insulter la France comme etre ur marche farsoit seublant de craindre. Cependant ces prces d à l’Empire le loisir de respirer et de prendrae des melures quadont et de prendre B Mayeure et Bonne l’este suivant ou le duc de Lorraine fest loué se loua extremement des trouppes de Hanover ib Mars je ne sçay par quel malheur les bromppes de ro ou traita Les trouppes dl’avover ces trouppes on pou puis d’une maniere qui paroisoit estrange et choquante. ieu n’est otus ersible à cn prince genereux que de voir que les plus grands ervices sont payés de mépris place de sElecteur de pan omus, comnis Mindem a Masore avoit este tr dans ’catrevene precedente avec le pinge dorange 2tau Cac on punsant liit elts du monde se git sc avoit deja par avance per que Electem alloit ce ad Electeat quit an devant de toules les propositons les plus efficace qu’on pourroit faire manquel i Mugdebomu