# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068797:0003 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068797:0003?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 9 # Folio 2r, page id 00068797:0003 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 1v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068797&page=3 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068797/jpgs/default/00000003.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 29 lines, status machine # Lines: 29 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Uue des raisons, qui deuuroient porter sa Majeste à haster l’investiture pourroit estre V’apprehension de quetque contradiction dela part du pape. dont le flemma pourroit estre enfin emu par les pressantes solicitations de tant d’Archeveques et Eveques qui luy ont écrit eux mêmes depuis peusa ce qu’on m’a dit. Enfin je m’imagine que l’insvestiture sera maintenant sur lepoint d’estre faite l’ay esté quelques quinze jours à lolfenbutel pour etudier dans la Bibliotheque. Lors que je voulus partir n et et estois venu à la cour pour recevoirres commandemens de S. A. S.. Monseigneur le due Antoine Ulric il me vient venir dans son cobinet, et estant tombé insensiblement sur les affaires courantes fit des grandes contestations du regret qu’il avoit de voir cette belle et douce harmonie qui avoit esté dans la maison. Mais qu’on avoit traité Wolfentutel avec trop de mepris, sans vouloir rien écouter; que zell avoit refusé sa mediation que l’office du seniorat luy donnoit, et avoit même fait des choses encor plus dures qu’Hanover. Qu’il avoit prie tant de fois, qu’on luy donnat part de ce qui luy estoit necessaire pour se justifje mais inutilement. Que Mons. le comte de plate, et Mous. Fabricius avoient fant quelquues ouvertures mais avec protestation et reserve, qu’ils parloient sans ordrs. Ce qui avoit osté le moyen aux Ministres de Wol ferbutel, d entrer en matiere,. Que dernierement ostrex cellence avoit fait quelque pas en entretenant Mons. Imhos pais que c’avoit encr esté avec cette même reserve, qu’Elle ne partoit que de son Chet. je pris la liberté de dire à cela, que les Ministres de dolfenbutet auroient pu, et pouvoient repondre avec des