# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068798:0002 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068798:0002?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 10 # Folio 1v, page id 00068798:0002 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 2r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068798&page=2 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068798/jpgs/default/00000002.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 70 lines, status machine # Lines: 70 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. elà l’exemple nanciens i Rois solenniser la nominational installatien et la prise de la possession; il est arrivé, qu’enfn qu’on les qu’on les discit etire d’uncusason appelloit eleteurs e par excellence; expendant les autres srim es les cependant les autre a enfin appelles Electeurs par excellence particulierement dans ce qui paroist estrearrivé dans l’intervalle l’interr cerqui cest arricé dans l’in entre Henri VI et Rudolphe 1. et ce qui paroist estre arrivé eut dans l’intervalle dans le maie treizieme siecte et ex entro l’Election de Frideric H et celle de Rodolte a temp et c’est aussi dans cet uterpalle que les grandes charges ntesté de l’Empire ont este affectées à certaines familles. Mais le droit d’election des autres princes subsistoit encor, jus qu’à ce qu’ils ont negligé eux mêmes d’en user, Ainsi c’est per non es gutres usum et par une espece de direliction des autres primces princes, et mullemen qu’il est accru aux princes Electeurs, et si de sorte entieu qu’ils l’ont jure proprec, et nullement par par ce recit aisé à justifier on peut satisfaire commission à ceux qui siagnent que le collegé Electoral isent con a esté institué par les papes, ou qui se figurent une commission des estats de l’Empire; pour dont il voudroient inferer que l’Empereus e le college Electoral ne sçauroient augmenter le nombre des Electeurs sans le l’approbation du pape, committans. ou sans le consentement de tous les Estats de l’Empire On voit aussi que ceux encor se trompent foit, qui prea croyent que les Electeurs ont este: institues d par dans la Bulle d’or de Charles 1V= au lieu que cette bulle même attribue leur origine a l’usuge d’un temps immemorial. et aedona ien sunteur nobre et leve seulement certains abus, tel qu’estoit la concurence deceux celuy de u Elesteurs qu dane même famille quic la pluralite des Eloste d’une voix de ceux qui unetendoient d’une même maison qui pretendoient exercer à la fois le même Electorat et tel qu’estoit la double election qui estoit decidée par l’epée par ce qu’avant la bulle d’or la prerogative de la plusalité des voix n’estoit pas encor bien détablie D’ailleuns on demeure d’accond dans l’Empire queTout le monde demeure d’accord dans LEmpire, que l’institution d’un AEF4 Il est vray que la Bulle d’or n’empecherdit pas l’augmentation pas l’aroissement du nombre des Electeurs, quand mêmes elle auroit fixé ce nombre, car ey ny lautorité de cette Bulle, ny le pretendu mystere du septenaire, ne sçauroient liet les mains à la posterité Et de plus il ne paroist pas que cette bulle ait esté avec faite par l’empire tout entier, mais, ppr lEmpereur avec l’agant en estant convenu les Eleteurs, quoyque denosie leo assidentibus principibus. Mais dans le fonds la Bulle d’or nese n’a rien reglé determine sure le point du nombre, et a Liss qu’elle a laissé entierement dans son estat originaire, qui est suivant le quel les Electeurs dereches en faire part à quelques ans quel qul’un, qui s est la plus pues =et que le nombre septenaire a esté fixé par une loy ponda- mentale et immuable suivant les propres paroles du texte