# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068798:0006 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068798:0006?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 10 # Folio 3v, page id 00068798:0006 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 4r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068798&page=6 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068798/jpgs/default/00000006.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 71 lines, status machine # Lines: 71 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. la maison de Broutoie a et l’on sçait qu’encor l’Ele teur de pronsirc assez de voix dans la pour que l’Electeur en puisse et doive garder dans le College des princes. pt Mais quand un Prince devenu Electeur sortiroit sertoit entierement du college des princes rte en sorte que le College en quelques voix demoins, Et les droits de ce collige n’en serrient blesses en aucune façon, et il a nulle action pour le reten lamnis on n’a jamais enfendu en jurisprudence, que des societés, ou des que des colleges ayent d’oit de ret ayent droit de retenir ma leur membres, ou de s’opposer à leur que lqu action pour retenir leur membres et pour s’opposer à leur alevation. Ce seroit autre chose s e si le college des princes auoit centaines charges, et une caisse conmune, à la quelle tous les membres devroient, loncourir; en ce cas les la charge du montre ou quote part du membre qui sort devoit tomber tomboit sur les autres, ils auroient sans doute sujet de s’eu plaindre Mais il n’en est pas ainsi dans l’Empire la repartition des charges publiques, a esté faite slo selon les Cercles, et nullement se lon les colleges dont l’institution n’a pour but que la commodité des delibertionet le bon ordre des deliberation desorte qu’il n’ importe poins pour le bien pabtie pour miceur digener leso affaires pour mieux preparer et les chises et il importe pour pluslis Et il est plus sa et bien loin le bien public, qu’un membre desuplus considerables public que la Maison de Bronsoie prenne prenne plus de part aux deliberations puisque etle Et il est plus, convenable, que nuisible à l’egard du bien Ainsi les colleges ne se doivent point faire des interests particuliers dans ces sortes de translations; e comme en etect la practique le confirme à l’egard des comtes, qui n’ont jamais pretendu Qnu qui n’ont aucun droit de retemy ceux de leur membres qui sont qu pastes parmy l pri passes chez les princes apres en avoir acquis la dignité. On ne viis pas non plus que l Quelques uns de ceux qui ont écrit pour le neuuiême Electorat ont remarque, qu’autres fois Maximilian tachant de procorer la dignité Electorale à la maison et Austriche (car elle ne posse doit pas encor la Boleme alori s’estoit adressé aux seuls Electeurs. On endit autant de pethleus Gabor Prince de Traussylo Transylvanie denostre secle. Et ail Ainsi en voit qu’on a cruque l’augmentation du College Electoral ne regardoit point les princes et villes. si considerable Et quoyque’on pourroit répondre i qu’il y a de la que le las de Bethlen est different puisque les princes ne perdoient par là aucun de leur membres. il est aisé de repliquer ce que nous venons de i dire dans l’exemple de Maximilian, puisque l’Austriche est p le membre Mi nipat du lourge destns un F contre ce pretondu droit de retention. Outre qu’on ne pent qup que cette reponsen’ a point de lieu On a enior remarque com que los ques qu qu’au commencement des troubles de la grande querre) les princes et avant que l’affaire de Electorat de la Maison palatine dispute entre les deux branches fut un sujel des traités publies, les pri les princes n’y vouturent presq ponit entrer Ou ne se plaignoit que de ce que Empereur ne temoignerent point qu’ils croyoient que leur college y devoit prendre part. on se plaignoit seulement de ce que l’Empereur dot prendit tant aux executions, et aux charges publiques du nistre eme le dAnemagne