# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068798:0010 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068798:0010?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 10 # Folio 5v, page id 00068798:0010 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 6r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068798&page=10 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068798/jpgs/default/00000010.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 65 lines, status machine # Lines: 65 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Couronnes du Nord, à cause de Breme, berde, pomeranie, et Holsten- Glucstad. Tout las les de Franconio et soabe so Trois Cercles de l’Empire sont entierement du college des princes, sçavoir Austriche, Franconie, et suabe sans que les Electeurs y ayent rien à dire soit à cause de leur Electorats à cause de leur principantes. Les autres (ercles sont asse partages. Les Electeurs Ecclesiastiques Les Electeurs n’ont pas tousjours une puissance qui reponde à leur preeminences La Maison d’Austriche efse jatonle La cour imperiale a seuvent des de grands demélés avec le College Electoral et se met du costé des princes quand elle le trouve à propos. de sorte Ls Et les princes Ecclesiastiques ont leur maximes à part, et suivent bien souvent des mounemens mmemens d’noruy, et pur tout ceux de d’autruy, de sorte qu’il importe qu pour muint le balance des deux colleges superieurs de lempire, et pour le bien des affaires que et que la College Elestoral soit fortifie, par un membne considerable, à fin que la liberté des deliberution soit mieux affermie. secul les Eplelia stiques joi te à la lour la cour imperiale pt jointe avec les Eclesiastiques ne l’importe tousjours dans les deliberations, qui pourroient n fasse tn au prejudice de la liberte Il est unoy are la sagesse et l’equité des Empereurs ne permet pent estre Mais di on dira du costé des princes, que ce qui est tolerable encor, et même plausible, pourroil avoi des suites dangerens utile pertestre à l’Empire pourroit devenir enfin dangereux dans lae suite, si l’on continuoit de creer des nouveaux Elecbrats Electeurs toutes les fois que l’Empereur et et le college Electoral le trouveroient convenable à leur interests. non peut Car par ce moyen le College des princes pourroit estre affoibli entierement parta et seroit privé de ses principaux membres, en sorte que le gouvernement de l’Empire deviendroit enfin oligarchique, et seroit entre les mains de l’Empereur avec les seuls Electeurs. illquepo cette objection qui n’a pas trop d’apparence. il n’est pas de l’interest de l’Empereur de trop fortifiet le College Electoral celun e e Sa an prejudice de le bulancer de les tenir en balance de plus les les Electeurs encor n’ont pas trop fne sont pas si faciles de plus, bien que le College Agune ex perieurs aes Directeurs d’Austriche consultations e susprages =si ou se bornoit, au neuvieme Electorat