# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068798:0021 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068798:0021?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 10 # Folio 11r, page id 00068798:0021 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 12v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068798&page=21 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068798/jpgs/default/00000021.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 43 lines, status machine # Lines: 43 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. all cras inclabiaet ist ausgulassus Lettre à un am sur le Neuvieme cuc ar Je suis bien aise de vous donner Monsieur, que vous me demandés) paisque vols me la demandes ’in formation sur l’affaire du neuvieme Electorat; (pour vous les princes ou Estats de l’Empire, faire juger que ny le College des porinus, ny les pls reles les plus zeles pyles atholiques n’ont avoun suiet depn plaindre. Vous Vous verrés que plusieurs qui pretendent ceubien jouvent ux, le plus soutenir leur interests etverres que plasicurs (qui fapt sonner şaut la religion et la quelque liberté ne sont pousses que par ne animosité ont sun maison de Monsvic, ou par lou interest particulier. ependant pour aonner de la couleur a leur oppositions forment eumal ils se fargent certaines hypotheses fonclées sur longine et le droit des Electeurs ou des princes; et font semblant d’apprehencler des mauvaisés soites, qui ne sçauroient estre que dans leur idlées ou ne sçauroient venir que d’eux memis. On avoit etu autres fois que le College Electoral avoit esté fancé par l’empereur OHon M. ou même par le Pape Gregoire V. son contemporain. Mais ommphrio de Verone, choisi par le pape pour ecrire une Histaire Ecclesiastius, et dontle Cardinal Barmius executa depuis le projet à esté un de ceux qui ont le plus contribue à en des ubuser le monde. Barouius à reconnu la force de ses raisons, et les sçavans de nostre temps même en France et en itaue, demeurant d’accors que tous les princes avoient voix encor aux elections, rusqu’à Friserie i et e astres. l’origine du College Electoral a eu occasion, des grandes charges sel Eompin du comme sont celles u Seneschal ou apises, du grand E. hanion du Grand Maresohal, et du Chambellan car les principara Dices exercoient ces charges oalatines dans les occasione solimmelus