# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068798:0028 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068798:0028?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 10 # Folio 14v, page id 00068798:0028 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 13r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068798&page=28 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068798/jpgs/default/00000028.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 74 lines, status machine # Lines: 74 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. lEmpereur Electurat, ont remarque, qu’autres fois Maximilian 1. tachant de procurer la clignité Electorale à la maison d’Austriche (car elle ne possecoit pas encor la Boheme alors:) sestoit adressé aux seuls Electeurs. on en dit ant ce qui fait voir, que cet Emperet sonsi il sevoit qu’on a oru que l’augmentation du College Electorale at que l’Austriche ne regarsoit point les poinces et les villes et quoyq’on pourroit repondre que le cas de Bethlen est different du nostre, puisqu, les princes ne persoient par là aucun de lour membres; il est aiso suivant de reptiquor (ce quenous venons de clire contre ce pretendu droit de retention. Outre que celle reponse là n’a point de lieu dans l’exemple de Maximitian, puisq l’Austriche est un de nembre s considerable du College des princes Mais comme on n’est pas assez infermé de ces négothations, son ne vecit pas fort encors n’il erant remarquis qu’au commencemont des troubles de la grandle querre d’Allemagne et avant que l’affaire se l’Electorat de la Maison palatine disputé entre les deux branches fut un suiet des traites pubtios; les princes, ne temoignerent point qu’ils a l’égard de la dignité Elestorale: croyoient quo leur College y devoit prendre part. ousoplaignoit car pour les terres e’estoit autre chose. son se plaisgnia seulement de ce que l’Empereur avoit fait une affaire de velle que la translation de l’Electorat aussi importante sans consulter les Electeurs mêmes. il ya des lettres des princes (: comme de Hesse. Darmstat par exemple.) par les quelles ils repondoient à ceux qui les solicitoient dese declaror; que l’affaire de l’Electorat ne les regarsoit point et sevoit ostre debattue dans la College Electoral. aussi On voioe par le proyet de la Capitulation perpetuelle examine dans la presente diete de l’Empire, qu’on a oru generale- peint ment un peu avant ces disputes, que les princes ne devoient quendre point de part aux affaires des Electorats; puisqu’il ya un article qui contient cette difference notable entre les Electorats et les principautés, et entre les Colleges des Electeurs et des princes: vaqua Empire viencra ta écheoir à l Empereur et à l’Emprre parl’extinction de la famille qui la tient en fiof; ce Dien ouvent etibavant ne deuvra ort estre conferé nsister, la dessu qui est un velques uns de ceux ont verit pou le neuuleme Electorat ont remarqué qu autres fris l’Empereur Maximilian tachant c curer la dignita orale a la elle us e possedoit pas encor la Boh alorp:) aussi s’estoit adpesse aux seuls Electe ce qui fait voir que cet impeneur a cru que l’augmentation Colleqe Elictoral ge regardoit point et princes et et villis; e quoyque L’Austriche soit un membre si conside- rable de leur follege e