# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068798:0036 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068798:0036?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 10 # Folio 18v, page id 00068798:0036 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 17r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068798&page=36 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068798/jpgs/default/00000036.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 69 lines, status machine # Lines: 69 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. La verité est ue les premierestouvertures ne sont, pas venue ny de la religion ny dela Maison pronsaie l’estime qu’on a ny des solicitation de la maison de Bronsuic. Trois Electeurs seculieres dont l’un est Catholique recommandere inent l’affaire mirent l’affaire sur le tapis à Augsbourg, et quelques vns entre eux y avoient songé s’Electeur nouveau y négotia aussi mais ce ne fut qu’apres y avoir esté encourage juricia conpée qunelarireour es loire ma neor acequ par des membres considerabdes du college, Elécdoral qui luy témoignerent de l’amitié ef ileuvent demanaler par le prinoise de l’equité perite est que les premieres eucrstures ne sont pas venne de la naisosoi ’est sur ce fondément que Jean G, eorq II. Electeur de Saxo et Frideic Gvillaume Electeur de Brandebouru, saviserent chacum à part, et de leur proptre mouvement, despenser à l elevation de la Maison de Pronsvre à la dignité Electorale. Et le second ne se comtentant pas des simples ouvertures, alla mettre l’affaire sur le lapis, en prenant des mesures effectioe Tout se fit par les voyes les jolus douces et les moins odieusés La Maison de Bronsuic. L’Eleteur de Tronsvic conjolntement avec les autres Electeurs protestans pouvoit profiter, de certaines conjunctures favo- obtenii de son but t La e Remains ly concoencre genorosité (ne le permit pas. il voulut il ne le vaulut avoir, qu’en le menitant que par la plus belle voyé qui est ominent celle du merite. En fin le danger eminent ou se trouverent les interests de la Chrestienté en Hongarie porta sa Majesté Imperiale à faire des granss pas de son costé pour faire reussir la negotiation, Desorte que ne fut du parti protestant) pas à la religion ny aux instances des protestans que cet Electura est du quoyque ils eussent donné l’occasion d’y pensermais uniqueme et de sa Maison. aunerites prsonnel de l’Electeurs joints aux charges reelles tres cette maison grances que la Maison de Bropsrie voulut bien prondre sur elle et on le peut bien juger d’ailleurs On peut donc dire en verité (que cen’est pas en faveur des protestans que l’Empereur a voulu erger Bransvic-Lunebou publique necossité des essaires. Les protestans n’en ont point fait leur quelques vas affaire, et même beaucoup des plus considerables entre eux au for lieu d’y contribuer, s’y sont opposes de tout lour pouvoir. Les deux Electeurs pprotestans qui pouvoient faire reussir la des expediens tres raisonnables, qui chose selon toutes les apparences à Augsboury, eny aceroihant sur tout des ancientes Maisons, que trop avant pour pouvoir reculer, ne se servirent point d’un remede tousjours volontiers pour l’honneur des Electorats negotiations et ounertures auparvvunt de l’estime Eleo ne sffit mais et qui reconnoisseto le merie de la maison de Bronsuie auoie nis l’afsaire sur le tapist Fou un puissant Eledeur Tat ne trocua nul in convenient en Electorat, mais en faveur de la Chrestienté et à cause de la noyen de convenir sur les plus consi n’est pas encar établi, ne doit point faire obstacle ny a ceux l’Election du Roy des Romains, a la cour imperiale estoit engagée a precipu des Electeurs. puisqu’l’avenir capable d’empecher une multiplication excorive si fort de l’Empire et par raison, que