# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068798:0037 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068798:0037?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 10 # Folio 19r, page id 00068798:0037 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 20v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068798&page=37 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068798/jpgs/default/00000037.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 63 lines, status machine # Lines: 63 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. si fartiet la verité est quo l’Electeur de Bronsire lui nome en a use trop honnestement pour vouloir jamais insister paroessoit sur cetle voye qui ne luy pisfet pas asse z douce ny asset diqne de sa generosité. Ainsi les offices de deux Electeurs protestan moderation à Augsbourq furent employés avec beaucoup de donceur et et de retenue de reserve. Is ne firont rien alors que Bavioro toat Cathotiq Sa Majeste imperiale quril est, n’out fait, autant qu’eux Ausii la fout toupenalo ne se determina pas alors, et les autres, electeurs ne refuserent rien n’y cul gueres d’egars pour lors. Et l’affaire fut faite par apres par une raison taute differente, dont je vous ay deia entretenu, Monsieur, ou le protestantisme n’eut pas la monsre part. Et pour os dire quelque chose de plus: effectivement. bien loin que la religion ail esté un des motifsou alles; on peut dire que rien n’a nui d’avantaga ny rendlu la negotiatiem plus difficile et plus epineuse que la religion: desorte que le neuviome Electorat acquis a la Maison de Bransoic à ses depens, ne doit pas estre mis sur le (ompte des protestans, et ne sçauroit donner aucun droit de pretension reciproque aux (atholiquoq Vous voyés donc Monsieur, que larsqu’on parle de cequeles pro- dourvoient fostans peuven allequer pour faire voir que le neuvieme Electorat estoit juste et comme ne cessaire de leur coste, un ne le fait pas pour fonder la dessus cet Electorat erigé par d’autres paisons Romains et acquis à si haut prix; mais pour faire voir que les Catholiquos ils veulont demeurer dans les bornes de l’equité, n’ont pas le mot à dire: paisq acquenir à si haut prix on a bien voulu aihelen si cher (ec quiun devoit avoir pour n. d’ou il s’en setit, que puis qu’on ne l’a pas eu par grae ny pour soubsvenir à la religion, il n’y a aucune obligation, ny se reconnoissance ny de justice, pour qu’il soit fait quelqe chosede reciproque en faveur des Catholiquos Romuins El le dernie qeo stea et tee a l’egars de l’Electorat Le faxe rersi Romains perct lobie a este ecrit d’ailleurs les avantages des Catholiques si granals, pour necliro si excaiine, qu’en se voulant servir tausjours des mêmes pointilles , qu’en se vaulant qu’il semble, qu’en se voulant qu’on les veut traiter avec mépris, sans avoir aucun égard à l’equite à la raison; ce qui n’est pas tout à fait se dl’interest des cathonques. quand on est venu au fait d’ailleurs) ad marginem Giesne zussaeiben. Ledernier hangemen arrive à l’ear dede Electorat de saxe rend d’ailleuxs les avantages des nis catholiques Remains si grands, pour ne dire si server tousjours des mêmes pointilles et scrupulosités, comme s’ils n’avoient rien obtenu, il sembleroit eida ils pourroient faire croire aux protestans