# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068798:0045 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068798:0045?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 10 # Folio 23r, page id 00068798:0045 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 24v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068798&page=45 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068798/jpgs/default/00000045.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 51 lines, status machine # Lines: 51 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. des couronnes contrastantes, et par cansequent auto: à vues, n’ont de la couleur Electrrat en la personne de Charles Louis Pootestant ans sujet des mauvaises de dire que l’approbation de sa sainteté y est nocessaire çauroit croire des n’ayant eu pour but que de le faire travailler à l’encontre, dout la conservation depenos Lettre a un ami ur cesenvicme. ctorat fe suis bien aisé de vous donner, Monsieur P. infarmation que vous me dlemanclés sur l’affaire du neuvieme Electarat; pour vous faire ruger quenyles Princes ou Estats de l’Empire, ny les Catholiques les plus zelés n’ont aucun sujet de s’en plaindre. Vous verres que plusieurs qui pretendent soutenir leur interest, et verres fait juger, qu’it il y et que font sonner le plus haut la roligion et la liberté excepte ceux qui sont poussé sant pousses que par quelque amimosité, ou par un interest particalier. Cepenclant pour donner de la coulour à leur oppositions, il se furment certaines hypotheses mal sonclées sur l’originé et le croit des les Electeurs ou dles princes, et sont semblant d’apprehender des mauvaises soites, qui ne sçauroient estre que dans leur idées, ou ne sçaurnient venir que d’eux mêmes. Un avoit erû autres fois que le College Electoral prevenus, ou ne pourroient ort esté fonclé par l’Emperour Otton III. ou même dout l’aiqueur trop grande r le Pape Gregoire l. son contemporain. Mais Onuphrio de Verone chaisi par le quape pour eonre princes une Histaire Ecclesiastique, et dontle Carsinal Baronius executa dlepuis le projet, a esté un de ceux qui ont le plus contribué à en désabuser le mande. Baronius a reconnu la force de ses raisons, et les sçavans de notre Il est vray que plusieurs pretendent que la religion et la liberté y souffrent, mais ils n’en apportent aucune raison solide. Et cela me aura mayen de les desabuser: par quelque animosité, ou p un interest particulier. Car les oppositions, qu’on que lors qu’on se laisse surprendre par certaines hypotheses malfondées sur l’origine et le droit des Electeurs ou des Princes ou lors qu’on apprehende suites, quine peuvent estre) que dans les idées des venir que de ceux là mêmes cacheroit une mauvaise intention. Ce qu’on ne du repos public. 23