# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068798:0051 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068798:0051?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 10 # Folio 26r, page id 00068798:0051 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 25v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068798&page=51 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068798/jpgs/default/00000051.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 27 lines, status machine # Lines: 27 recognised, mean confidence 0.98 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. doit cesser en cas de l’extinction de la ligne Wilhetmine qui est celle de Barrere, nouvellement revestue alors de cette dignité. Mais ce reglement estoit une suite naturelle des raisons, qui avoient fait établir l’huitieme Elidorat et qui avoient fait priver le palatin de celuy qu’il avoit Ce n’estoit que pour contenter Maximilian favorisé en cela par l’Empereur et par la France, qu’on avoit esté farcé de déplacer la branche du Rhin: ainsi cettoraison cessant dans le cas de l’extinetion de la tigne de Mari- milian, il estoit naturel de pourvoir que tout retounat alors au premier ostut; d’autant plus que d’ailleurs on trouvoit bien extraoninaire, que deux Electorats deussent estre dans une meme maison. Ainsi il n’y a rien dans ce reglement qui puisse estre alléqué dans le cas prresent. La bricoeté d’une lettre ne permetpas, Monsieur que je vous entasse rcy tout ce qu’on a sit de part et d’autre, sur la question du Neuvieme Electorat, je ne laisseray pas d’en touoher encor quelque chose, pour ne rien negliger qui vous pourroit dinner de la peine On voit par avance, que celuy qui alleque un droit sur lequel il fonde son intention, le coit prouver: ce qui n’apas encor esté fait du costé des princes; et il est tres seur queleur Colleye même ne s’est point deslars contre le neuvieme Electarat pas même par la pluvalité des voix: c’est plus tost le contraire. Car les opposans voyans qu’ils n’y pouvoient point