# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068798:0057 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068798:0057?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 10 # Folio 29r, page id 00068798:0057 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 30v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068798&page=57 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068798/jpgs/default/00000057.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 26 lines, status machine # Lines: 26 recognised, mean confidence 0.98 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. peuvent encor allequor, se reduit à diro que les interests des princes en souffrent, et que c’est une trop grande augmontation de la puissance du sellege Electoral, on pourroit se dispenser d’y repondre. ependant on peut encur leur satis faire la cessus. Supposons pre mierement que ce qu’om en dit soit veritable dans toute son étendue; berection du neuvième Electorat ne laissera pas cbestre juste et valise. Il arrive mille choses dans le monde, avantagouses aux uns, et des– avantageuses aux autres, qui ne donnont aucun sujet d opposition legitime. Quans l’Espagne echût a la maison d’Austriche, et fut unie meme avec l’Empire, la France ou d’autres princes et Estats de l’Europe n’avoient pas le droit de l’empecher, quoyque cette grande puissance lour devoit donner ombrage. Aussi ne firent ils rien à l’encantre, et cene fu pas le sujet de laquerre qui fut allumée depuis par d’autres raisons. Et pour apparter un exemple qui ait plus dle rapport à nostre affaire, lars que l’Electeur de Branclebourq eut Magdebourg, Halberstad et Minde, en echange de la Pameranie, le College des princes no soy opposa qaint; quoyque ce fut une grande augmentation de la puissance du College Electrral, jusques dans les entrailles de coluy des princes, ou un Electeur acqueroit trais voix. Et il en estoit de même lars que le Duc de Nielboury passa dans le College Electoral, par